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Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

#La Côte d'Ivoire, une Terre de Rallye, berceau du Rallye du Bandama, le Rallye de l'impossible.....

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 21:37
L’HOMME QUI A IMPOSE LE BUGGY EN COURSE.....    
 
 YVES-SUNHILL   Yves Sunhill
<< L’ homme >> qui a imposé le tout 1er buggy en France. Avant de les faire rouler dans les plus difficiles épreuves en Rallye-raid. D’abord dans les inoubliables Rallye Cote-Cote, les fameux Abidjan-Nice puis ensuite dans les Dakar.
 

C’est à l’occasion du 2ème Rallye Abidjan-Nice, plus connu sous l’appellation Côte-côte (Côte d’Ivoire – Côte d’Azur) que l’on découvre le compétiteur, Yves Sunhill, le tout premier spécialiste à aligner des buggies en course.

Pour cette épreuve réservée aux aventuriers et que propose Jean Claude Bertrand, l’homme qui a aussi imaginé le fameux Rallye du Bandama en Côte d’Ivoire, Yves s’y présente au volant de son buggy aux couleurs Ray-Ban et qu’il pilotera en mono.

Seul à bord !

Ensuite, on le retrouve dans les courses 4X4 avec un buggy Cox, cette fois aux couleurs Smarties, associé à Jean-Claude Rufeveille.

 

 Après bien des années consacrées à sa folle passion, les buggies, Yves choisit alors de se replonger entièrement et complètement à son métier initial, d’architecte designer et notamment au sein de l’atelier Cos. Avec son ami Didier Bautemps.

 

A 64 ans, il partageait dorénavant sa vie entre Paris et Cotignac dans le Haut Var.

Après avoir adoré les buggies, aujourd’hui sa nouvelle passion, il la vivait pour une Jeep de la seconde guerre mondiale qu’il avait entièrement restaurée et qui est sublimement belle et en parfaite état de marche surtout !...

 
Les obsèques d’Yves ont été célébrés le Mercredi 17 octobre en l’église de MAURS dans le Cantal, suivi de l’inhumation dans le cimetière cantalou.



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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 11:34

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Souvenir, Souvenir...

*DAKAR Lac Rose 2006 ALINO avec Stéphane Peterhansel, Proto Mitsubishi !!!...

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:56

Souvenirs, souvenirs... 

 

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Vous me croirez ou non, mais la Renault 14 fut aligner en compétition, et pas par n'importe qui ?
Voici une photos d'une Renault 14 au Rallye Côte d'Ivoire Côte d'Azur "Abidjan-Nice" en 1977.

 

Cette 14 L de série fut aligner par les frères Marreau. Pour info, ces deux garçons remportèrent le Paris-Dakar 1982 au volant d'une Renault 20 4X4 turbo, soit la seule victoire de Renault dans ce rallye.

Ils aligneront par la suite une renault 18 Break 4X4 qui finira troisième en 1983, et courra jusqu'en 1985.

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 12:23

sans-2010.jpgAfrica race 2011

Le Team Feel Good Sénégal à l’assaut du désert : 

Ce team a été présenté, vendredi 26 novembre au bord de la piscine du Terrou Bi et ambitionne de porter haut les couleurs du Sénégal.

Il est composé d’une moto de marque Sherco 510 i pilotée par Cheikh Yves Jacquemain, trois autos conduites par Yves Marie Dulioust et Thierry Mauryce (Nissan Patrol) ; Serge Floris et Pierrick Legendre (Nissan Pathfinder) et Stéphane Corso et Remy Gros (Mitsubishi Pajero). Le camion d’Alain Maziere de marque Mercedes 6x6 assistera les équipages. Le Team manager, Thibaud Sans, est revenu sur la naissance de cette équipe, sa composition et ses objectifs lors de l’édition 2011 du rallye Africa Eco Race qui arrivera le 9 Janvier 2011 sur les bords du lac Rose.

team-feelgood 

http://au-senegal.com/Africa-race-2011-le-Team-Feel-Good,2980.html

*Entretien avec Thibaud Sans

Voulez-vous nous présenter le Team Feel Good ?
C’est une structure qui a été montée en Côte d’Ivoire en 1987 et en 1997 au Sénégal à ma venue. Elle enregistre déjà quatre titres de champion du Sénégal des rallyes terres dont trois en moto. Alain Florentin qui est décédé le 9 décembre de l’année dernière a beaucoup contribué à ses succès et surtout au redémarrage du team ici. On le surnommait « l’ordinateur de bord ». Cette année, nous avons voulu développer l’équipe pour partir sur l’Africa Race. C’était beaucoup de travail surtout financièrement.

 

Pourquoi le nom Feel Good ?
En anglais, cela veut dire « bien être ». A l’époque, quand on a crée l’équipe, nous étions quatre copains qui participaient aux compétitions de moto. A la base, c’est la passion des sports mécaniques. Maintenant, si les résultats suivent tant mieux. Donc, c’est d’abord et avant tout : faire ce sport pour la passion.

 

Qu’est-ce qui étaient ces quatre personnes qui composaient l’équipe à ses débuts ?
Claude Ambrosino, le fils du champion d’Afrique de moto. Son papa, Alain, était plusieurs fois champion en Afrique avec Citroën à l’époque du Paris- Dakar. Il y avait également Alexis Fishnier, Roland Ganamet  et moi. Nous étions des amis fous de la moto. Nous avions décidé de faire de la moto avec le premier rallye Gauloises qui a eu lieu à l’époque en Côte d’Ivoire.

 

Le team a évolué et participe cette année à l’Africa Race. Qu’est-ce qui a motivé votre choix sur ce rallye ?
Nous boudons un peu le Dakar qui a malheureusement quitté notre pays. Cette caravane qui venait en Afrique ramenait économiquement des sous non négligeables à tous les pays africains traversés. C’est Thierry Sabine qui a inventé le rallye Paris- Dakar et cela a toujours été l’Afrique. Ce n’est pas pour rien qu’il s’appelle Dakar. On boude un peu Aso qui continue à faire le Dakar dans un autre continent. Heureusement que les anciens du Paris-Dakar, comme René Metge a voulu garder cet esprit que les rallyes raid doivent se passer en Afrique. Il a repris le système du Paris- Dakar en changeant le nom : Africa race. Nous avons dit que nous n’avons rien à faire au Chili ou en Argentine ; nous allons rester en Afrique. Nous résidons à Dakar, y partir et y revenir le 9 janvier avec le véhicule serait un bonheur quelque soit le classement.

 

Quelle est la composition de ce team ?
Plusieurs personnes composent ce team avec une partie logistique, et bien sûr l’assistance. Le gros morceau sera l’assistance car nous allons suivre ce gros camion, l’entretenir tous les soirs pendant quatorze jours pour qu’elle puisse repartir le lendemain. Nous avons environs 8 500 km à faire pour revenir au Lac rose, nous allons tout faire pour être là.

 

Quels sont vos objectifs ?
L’objectif final du team ce n’est pas de faire un classement dans les quatre premiers. C’est un nouvel équipage qui va vivre sa première expérience, notre objectif c’est de ramener les véhicules le 9 janvier 2011. Peu importe le classement ! Si la voiture rentre se sera un bon chemin acquis.

 

Quelles sont les dates d’embarquement ?
La voiture doit partir entre les 2 et 3 décembre. Les vérifications techniques se feront au château Lastours, le 27 décembre. Nous attaquons la première étape au Maroc, le 29 décembre,

 

Le budget a-t-il été bouclé ? Il devrait s’élever à combien ?
Parler de prix ce serait un peu compliqué. C’est sûr que sur un rallye comme Africa race, il faudra des partenaires. Ce n’est pas un petit rallye. Mais une chose est certain, c’est que c’est quatre fois, voire, cinq fois moins cher que le Dakar d’ASO. C’est d’ailleurs pour une de ces raisons que notre choix s’est porté sur l’Africa Race. Il est plus abordable pour une petite équipe...

 

 

 

 

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africaraceLOGO-2010  www.africarace.com

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 22:42


*Objet : Championnat Rallye Sénégal 2008-2009


Chers Amis bonjour,


La saison sportive 2008 – 2009 se termine et nous sommes très heureux de vous offrir pour la quatrième fois le titre de ‘Champions des Rallyes Terre du Sénégal’ (dont trois années consécutives).

Nous saisissons l’occasion de remercier l’ensemble de nos partenaires : GETMA SENEGAL, SENEGAL RACING TEAM, DANNABAT, PUBLICOM et Garage RUFINO.

Un remerciement particulier pour GETMA SENEGAL notre sponsor principal et ami, qui nous a permis de réaliser un de nos rêves !

Merci également à Michel GAMBILLON pour la conception et préparation de la voiture dont la fiabilité a été décisive tout au long de ses deux années de compétition …

Un grand merci à ALMAZ RACING pour sa parfaite logistique !

Pour ceux qui veulent participer à la remise des prix de ce championnat prévu le mardi 30 juin à 18h30 à l’écurie Sénégal, vous serez les bienvenus !

Voilà, merci encore à vous pour votre suivi et soutien tout en espérant que vos savourerez cette nouvelle victoire avec nous !

Sportivement,


Thibaud SANS & Alain FLORENTIN

(Team FEELGOOD-SENEGAL / SENEGAL RACING TEAM)


Une dernière chose :

Merci de prendre le temps de devenir ‘fan’ de notre page FEELGOOD-SENEGAL afin de la propulser dans le monde de Facebook !

 http://www.facebook.com/pages/Team-FEELGOOD-SENEGAL/44821482916




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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 22:24
  Bob Neyret, animateur du Team Aseptogyl, l'avait voulu et organisé avec soin. Départ de paris le 4 décembre, à 22 heures. Arrivée à Abidjan le 20 décembre. 
Itinéraire : Madrid, Tanger, Fes, Oulda, Ghardaïa, Tamanrasset, Iférouane, Agadès, Niamey, Ouagadougou, Bouaké, Abidjan, soit 9000 Km, dont la moitié au << Pays de la soif >>.
Cette gageure, Claudine Trautmann et ses cinq compagnes l'ont tenue, avec le sourire, mais non sans difficultés.
Ayant quitté Paris dans la grisaille et le froid, les trois équipages se sont trouvés, quelques jours plus tard, en plein Shara, sous un soleil en fusion. La chaleur, ce n'est pas tout. Les pistes sahariennes, mélange de sable et de pierraille, sont un piège perpétuel où les voitures s'enlisent. Il faut rouler avec mesure parfois, ou << lancer >> carrément sa voiture. L'ensablement est toujours désagréable, toujours pénible et quand il faut manier les plaques de désensablage sous un soleil de plomb, c'est très dur... surtout six faibles femmes !!!...
 


*Souvenir, souvenir... janvier 1974







LA 504 INJECTION DANS LA POUSSIERE

Or, nos six << amazones du désert >>, comme une revue spécialisée les a poétiquement appalées, ne pouvaient et ne devaient compter que sur elles-mêmes. Elles ont gagné leur pari, à force de volonté et de courage - et grâce à une mécanique éprouvée. Claudine Trautmann, Marie-Pierre Palayer, Mariane Hoepfner, Yveline Vanoni, Christine Dacremont et Charlotte Verney, ont pu atteindre Abidjan. Elles ont souffert, certe : il leur fallut affronter la chaleur et les vents de sable, procéder à de nombreuses opérations de désensablement, << faire elles-mêmes de la mécanique >>, subir bien des tracasseries administratives lors du passage de certaines frontières. Mais toutes ces péripéties n'ont pas entamé la volonté de ces conductrices décidées, malgré leur fatigue, à tenir leurs engagements. Elles n'étaient, ni les unes ni les autres, des habituées du désert, et elles ont eu le mérite de s'y lancer courageusement, sans assistance et totalement responsables de leur réussite.

Les trois 504 Injection de série, n'ayant comme équipements supplémentaires que ceux nécessaires à la traversée du désert, ont prouvé leur résistance sur la piste à un rythme soutenu et ont surmonté toutes les difficultés et les épreuves qu'un tel parcours, sous un tel climat, impose aux mécaniques et aux carrosserie.
Pour les voitures comme pour les conductrices, les inconnues étaient nombreuses. L'entreprise fut une totale réussite, c'est-à-dire en fait un véritable exploit.







LE RALLYE DU BANDAMA
 

4000 Km dont 3500 de pistes
Le Rallye du Bandama, dont le retentissement est international, est l'une des épreuves les plus sévères proposées aux meilleurs pilotes de rallyes. Le parcours est de 4000 Km, dont plus de 3500 sont à courrir sur des pistes épouvantables.
La sélection se fait par ces chemins semés de fondrières, poussiéreux par temps sec, défoncés et inondés dès qu'éclate un de ces terribles orages de la forêt équatoriale. Il n'y a aucune épreuve annexe pour départager les concurrents ; une moyenne de 100 Km/h est imposée... et vérifiée tout au long de la route par de nombreux postes de contrôle.
Rappelons qu'en 1972, sur ce même parcours, aucune voiture ne put parvenir au but, le rallye se terminant à Daloa, en pleine brousse, à 500 Km d'Abidjan - avec une seule voiture, la 504 pilotée par Fall et Flocon !  Cette course inhumaine consacrait les qualités de puissance, de robustesse et de résistance de la 504...
En 1973, l'hécatombe fut grande. Sur 59 partants, huit équipages parvinrent, sous une pluie violente, à rejoindre Abidjan. Et parmi eux, deux équipages féminins : Mariane Hoepfner - Yveline Vanoni et Claudine Trautmann - Marie-Pierre Palayer, sur Peugeot 504, se classant 1ère & 2ème des voitures de tourisme de série, et le premier emportant la Coupe des Dames du Rallye du Bandama.





*Au cour du rallye, un arbre devait s'abattre sur la troisième voiture, (ci-dessous), celle de Christine Dacremont - Charlotte Verney, blessant assez sérieusement cette dernière qui fut évacuée par avion...
Bien que poursuivant le parcours, Christine Dacremont, seule à bord, s'est trouvée déclassée à l'arrivée. Cet accident n'a pas empêché la voiture endommagée de rentrer à Monté-carlo et de se classer 3ème dans l'épreuve de Super-concentration (Abidjan-Monté-Carlo).


N'oublions pas que ces pilotes venaient d'accomplir le voyage Paris-Abidjan par le Sahara, toujours sur les mêmes berlines 504 (elles aussi infatigables)... et repartaient ensuite, par le même chemin, à bord des mêmes voitures pour rejoindre Monté-Carlo !...






Abidjan - Monaco : encore un triomphe des amazones Peugeot

Cette épreuve a failli ne pas avoir lieu, car elle avait été initialement prévue comme une superconcentration du Rallye Monté-Carlo qui fut annulé. Mais l'organisateur du rallye du bandama, (Jean-Claude Bertrand), a tenu bon et la course a pris le départ le 5 janvier.

*Quinze équipages se sont lancés dans cette aventure, dont une 404 Peugeot, pilotée par Borde - Ferry, et les trois 504 du Team Aseptogyl-Esso.
Aucune assistance n'était prévue sur le parcours et les équipages étaient livrés à eux mêmes. Il y eut, comme au cours du voyage Paris-abidjan accompli par les équipages féminins, de nombreux ensablements et des vents de sable particulièrement pénibles.
Presque constamment, les trois 504 << caracolèrent >> en tête de cette concentration.

La première place leurs fut ravie à l'arrivée, mais quel beau palmarès !...




2.   R. Borde - Ferry                   -> Peugeot 404
3.   C. Dacremont                        -> Peugeot 504
4.   C. Trautmann - Palayer         -> Peugeot 504
5.   M. Hoepfner - Vanoni           -> Peugeot 504

Un accueil magnifique attendait les arrivants à Monté-Carlo ou l'Automobile-Club avait organisé une fastueuse réception.
=> Il est vrai que les prouesses de nos << amazones >> et de leurs 504 Peugeot méritaient cet hommage.   
   



        
           
     
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 22:27
L'Afrique, pas le fric.....
On a coutume de dire à Dakar que lorsque le Lac Retba est totalement rose, c’est que les esprits sont emprunts de bonnes intentions. Tous les habitués des lieux, présents pour assister à l’arrivée de la 1ère édition de l’Africa Race, s’accordaient à dire que rarement ils avaient vu la couleur du Lac d’un rose aussi éclatant. Pour certains, un signe pour cette nouvelle aventure en Afrique qui, du début à la fin, s’est parfaitement déroulée.

Lors de l’ultime briefing, au bivouac de Saint Louis, à l’embouchure du fleuve Sénégal, René METGE avait insisté auprès des concurrents pour que tous aient une conduite irréprochable jusqu’à l’entrée en parc fermé, dressé à l’hôtel Méridien Président de Dakar. Le message a été entendu puisque l’Africa Race s’est déroulée sans encombre jusqu’au bout, ou presque.

*En effet, José Manuel PELLICER, le leader du classement moto, a été victime d’une panne mécanique durant la liaison de 79 kilomètres d’après spéciale menant au podium final. Heureusement pour lui, il était accompagné des deux motards italiens Michele GALLIZIA et Carlo Alberto MIGLIAZZA qui l’ont tiré jusqu’à l’arche d’arrivée. Une chance pour le pilote BMW qui méritait incontestablement de rallier l’arrivée en vainqueur après le sans faute réalisé durant cette quinzaine Africaine. L’Espagnol remporte donc l’Africa Race dans la catégorie moto ainsi que la catégorie 450 puisque la machine de PELLICER était la nouvelle BMW d’enduro préparée Rallye avec le soutien de BMW Espagne. Une machine qui a fait ses preuves puisqu’elle devance la KTM 690 d’Arnaud JACQUART.

 Le Franco-Russe a remporté cette ultime spéciale mais il s’est lui aussi fait peur lors d’une réception de saut où il est parti sur la roue avant sur plus de vingt mètres. Fort heureusement, Arnaud n’a pas chuté et a pu célébrer cette deuxième place avec ses camarades de route comme l’Allemand Thomas SCHATTAT, troisième sur YAMAHA et le Sénégalais Jean-Hugues MONEYRON quatrième sur KTM. D’ailleurs, les trois pilotes sur le podium ont souhaité partager le champagne avec l’ensemble de leurs collègues de la catégorie moto, ainsi qu’avec les deux raideurs. Une nouvelle démonstration de la grande convivialité qui régnait dans le clan des deux roues sur cette Africa Race.

*Dans la catégorie auto, comme prévu, le Buggy POWERADE de Jean-Louis SCHLESSER et Arnaud DEBRON s’est présenté le premier sous l’arche d’arrivée, accueilli par un représentant du Ministre des Sports du Sénégal, spécialement détaché pour féliciter le vainqueur. Une fois encore, Jean-Louis s’est dit ravi d’avoir participé à cette première édition de l’Africa Race et a remercié tous les membres de l’organisation pour le remarquable travail réalisé avant et pendant l’épreuve.
Derrière SCHLESSER se sont succédés les différents lauréats applaudis par les nombreux spectateurs massés sur les bords du Lac Rose. A commencer par les Russes Artem VARENTSOV et Roman ELAGIN, deuxième de l’épreuve au volant d’un TOYOTA Landcruiser de série. Cet équipage devance Abdelhamid ABOUYOUSSEF et Hervé COTEL sur le Buggy TOYOTA COTEL. L’équipage franco-égyptien s’est d’ailleurs adjugé cette dernière spéciale menant au mythique Lac Rose.

*En camion, une fois encore, Jan DE ROOY a fait parler les 900 chevaux de son IVECO pour remporter ce dernier secteur chronométré. Le Néerlandais devance l’UNIMOG Italien de Giacomo VISMARA et le MAN de Hans BEKX. Quant au quatrième larron, Miklos KOVACS, il a planté son SCANIA sur la plage suite à un gros freinage et a terminé à plus de 6 minutes de DE ROOY.

Au classement général final de la catégorie camion, Jan DE ROOY termine premier avec 10’56’’ d’avance sur son équiper Hans BEKX sur DAF et 37’13’’ sur le Hongrois Miklos KOVACS, révélation de l’Africa Race. Véritable légende vivante des courses camions en Afrique, Jan DE ROOY signe ainsi sa deuxième victoire finale à Dakar, 22 ans, jour pour jour, après son premier sacre sur le continent noir.


Après la cérémonie du podium au Lac Rose, les concurrents de l’Africa Race ont rejoint l’hôtel Méridien Président, juché sur la Pointe des Almadies à Dakar, où ils étaient reçus par l’équipe de Nouvelles Frontières Sénégal, l’un des partenaires du rallye. Un dîner de gala au cours duquel les différents lauréats se voyaient remettre leurs trophées clôturait en beauté cette 1ère édition d’une l’Africa Race vraiment inoubliable.

http://www.africarace-live.com/











*Jean Louis Schlesser vainceur du 1er Africa Race.....


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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 23:28

Stéphane Peterhansel a remporté la Baja Portalegre 500 au volant de la nouvelle Mitsubishi Racing Lancer équipée de pneumatiques BFGoodrich.

Le multiple vainqueur du Rallye Dakar a remporté deux des quatre épreuves spéciales de cette 22e Baja Portalègre disputée sur des pistes détrempées, pour s'imposer au classement général devant le Portugais Filipe Campos (BMW)... qui remporte à cette occasion le Championnat Tout-Terrain portugais.

« Après plus d'un an de dur labeur pour rendre compétitive la Racing Lancer, c'est une belle récompense pour toute l'équipe de s'imposer aujourd'hui au Portugal » confiait Peterhansel à l'arrivée de cette Baja Portalegre. « Ce fut un honneur pour moi d'être choisi par Mitsubishi pour la première sortie en course de la Racing Lancer et c'est agréable d'avoir été à la hauteur de la confiance qui m'était donnée en signant un succès. >>

Ayant évolué durant plusieurs saisons au volant du Pajero Evolution, avec lequel il s'est imposé pour la dernière fois sur le Pax Rally en septembre dernier, Stéphane Peterhansel est idéalement placé pour comparer les performances de la Lancer Racing avec l'ancienne arme de Mitsubishi

« J'ai été particulièrement impressionné par deux choses durant ces trois derniers jours » poursuivait le pilote français. « La première concerne le moteur : Le nouveau V6 3 Litres constitue une nette amélioration dans tous les domaines, mais il est particulièrement performant sur les virages lents. Vous pouvez sentir le couple et l'accélération du turbo-diesel en sortie de courbe. Le châssis est également particulièrement robuste. Un événement comme la Baja portugaise demande une configuration spécifique et nous avons essentiellement défini un set-up pour ce week-end par extrapolation de ce que nous avons appris lors des essais au Maroc.
En travaillant sur ces paramètres, j'ai été agréablement surpris par la capacité de la suspension a absorber le terrain, ainsi que par la précision de la direction. »

=> Ses lignes sont censées rappeler celles de la Lancer Sportback, marketing oblige. Voici les caractéristiques techniques de cette future bête de course, qui sera confiée au quatuor Masuoka/Roma/Peterhansel/Alphand :


Longueur hors tout : 4475mm
Largeur hors tout : 1990mm
Empattement : 2900mm
Voie AV/AR : 1750mm/1750mm
Masse : 1900kg
Moteur : 6 cylindres Turbodiesel 24 soupapes Lubrification à carter sec
Système d’injection : Common Rail haute pression
Cylindrée : 2997cc
Puissance maxi : 280ch
Couple maxi  650Nm
Transmission : boîte séquentielle Ricardo 5 rapports, transmission intégrale permanente à blocage mécanique
Différentiel AV/AR : différentiel autobloquant Ricardo
Suspension AV : indépendante à double amortisseur
Suspension AR : indépendante à double amortisseur et barre antiroulis
Course de suspension : 250mm
Freins : disques Brembo ventilés à 6 pistons
Jantes : OZ aluminium 16 pouces
Pneus : BF Goodrich 245/80 R16
Châssis : Multitubulaire en acier, Plancher nid d’abeille
Carrosserie : fibre de carbone


A noter que Mitsubishi se pique d’écologie pour cette auto, pour « minimiser l’impact écologique du Dakar ». Ainsi, la Racing Lancer fonctionne au biodiesel et utilise des pièces en plastique recyclé. Un peu de poudre aux yeux, puisque les camions et 4×4 d’assistance (dont deux tous nouveaux Pajero Sport) seront strictement d’usine. L’objectif de cette nouvelle auto est clair : remporter la première victoire au Dakar avec un diesel.

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 15:58

LES 6 & 7 SEPTEMBRE

VALREAS (84)
RALLYE-RAID






*Les amis de Thierry Sabine vous convient à un échange convivial autour du Dakar et des souvenirs qui s'y attachent.
Ce rassemblement grand public, parrainé par Gilbert Sabine, est l'occasion de détailler les véhicules d'époque exposés sur place.
Des baptêmes de l'air en hélico et une grande tombola, avec un 4x4 de 1987 à gagner, concluront la journée.
Gratuit.

Renseignement
sur :
 www.ex-elby.com












 

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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 22:15

Transporté en Amérique du Sud en 2009, le grand rallye-raid n'a pas manqué de séduire : il affiche complet...

*Contraint de quitter l'Afrique et ses bases historique, le Dakar n'a rien perdu de son attrait. Les inscriptions sont désormais closes et cinq cent cinquante équipages environ feront le déplacement en Argentine et au Chili du 03 au 18 janvier prochain.


















*DU BEAU, DU GRAND DAKAR !
La majorité des concurrents habituels ne s'y est pas trompée : le Dakar Argentine-Chili, du 03 au 18 janvier 2009 en Amérique du Sud, a séduit 65% des inscrits de 2008 sur le continent Africain...
Compte tenu de l'annulation de l'épreuve, ils avaient la priorité pour s'engager dans cette nouvelle aventure.
Au total, presque six cents dossiers ont été reçu par l'organisateur. 
Le Dakar 2009 affiche donc complet.
Chez ASO (propriété du groupe Amaury), l'heure est désormais à la sélection << et elle n'est pas facile, avoue-t-on, car le niveau des candidatures s'est grandement élevé ces dernières années >> . Tous capables de relever le défi de la cordillière des Andes, en somme.

Le 03 janvier au matin, ils resteront sans doute cinq cent cinquante environ -comme en 2008- à s'élancer depuis Buenos Aires pour un périple de quinze jours via le Chili et retour dans la capiltale Argentine. Parmi eux, une quarantaine d'équipages << du coin >> -Argentins, Mexicains, Uruguayens, Guatémaltèques, Brésiliens, Chiliens (dont l'ancien pilote de F1 "Eliseo Salazar") -, 16% de premiers participants, mais surtout tous les ténors de la discipline qui ont fait leurs classes et construit leur renommée dans les sables africains.
*Les équipes d'usine (Mitsubishi, Volkswagen, BMW, KTM...) et les écuries semi-privées comme celles d'André Dessoude ou Philippe Gache seront présentes. Seul manquera le Team Schlesser. Pour Etienne Lavigne, directeur de l'épreuve, << le Dakar continue de fasciner, c'est toujours un évènement majeur dans le sport français, même si ce n'était pas gagné d'avance, quand on se souvient où nous étions début janvier, au lendemain de l'annulation de l'édition 2008 !  Les concurrents savent ce qu'ils viennent chercher et vont trouver chez nous : la même course que les professionnels en partageant avec eux la vie des bivouacs, la même passe à trouver sur la piste, le même exploit à accomplir.
Ils veulent participer à l'épreuve extrème des sports mécaniques, un challenge difficile pendant quinze jours, et une course comme celle-là, même si j'ai beaucoup de respect pour les gens qui viennent de courir la Trans-orientale entre Saint-Pétersbourg et Pékin, Il n'y a en a qu'une, c'est chez nous... Y compris entre Buenos Aires et Santiago du Chili, les gens viennent faire le Dakar, pas seulement un rallye en Amérique du Sud.
>> Et c'est vrai que le parcours promet (voir la carte).


  


 

Des dunes à 3 000 mètres d'altitude...
Aujourd'hui, il est bouclé après dix grosse semaines de << traçage >> ; il ne reste qu'à rédiger le road-book lors des dernières périodes de reconnaissance, en septembre et octobre : quatorze étapes et peut-être une dernière spéciale le 18 janvier, autour de Bouenos Aires ; 200 kilomètres de dunes ici en une seule jounée ; un secteur chronométré de 650 kilomètres là, avec une boucle autour de Copiapo, au Chili... Des dunes de 500 mètres de haut à 3 000 mètres d'altitude dans la région de l'Atacama.
<< Ce sera varié, assure Etienne Lavigne, qui rentrera d'Argentine lundi. Nous avions même le choix, tant il y a du potentiel dans ces endroits. Ce sera rapide au départ de Buenos Aires, dans les grandes plaines de Las Pampas. Ensuite, nous aurons cinq belles étapes de sable, avant et après la journée de repos à Valparaiso (le samedi 10 janvier, avec bivouac donnant sur le Pacifique). Ce ne sera guère moins que sur le Dakar traditionnel, en fonction du "dosage" en Mauritanie. Le sable fait partie intégrante de la discipline du rallye-raid, nous ne l'avons pas oublié. C'est même l'un de ses fondamentaux : la navigation dans les dunes, les motards fatigués de pousser pour sortir leur machine, la stratégie, le comportement et les réactions des concurrents. Bref, ce sera un "vrai" beau Dakar difficile >>. 


         
     
                                 

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