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Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

#La Côte d'Ivoire, une Terre de Rallye, berceau du Rallye du Bandama, le Rallye de l'impossible.....

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 21:33

                             

 

 Alain Oreille et la R5 GT Turbo encore sur le podium..... 

 autocollant Oreille-bandama90-1.jpg                                  La R5 GT Turbo est minuscule comparée à un éléphant !!!... 

 

 

 

Organisé à cheval entre la fin du mois d'octobre et début du mois de novembre 1990, le Rallye de Côte d'Ivoire, plus communément appelé << Bandama >> est l'avant-dernière manche de la Coupe du Monde Gr N. Créée en 1987, cette compétition est, comme son nom l'indique, ouverte uniquement aux voitures du groupe N. Ces autos ne peuvent recevoir qu'une préparation réduite et évoluent en course dans la version assez proches de la série. Par conséquent, leurs performances restent limitées et leur fiabilité peut être mise à mal selon les terrains affrontés.

 

C'est notamment le cas en Côte d'Ivoire, événement bien classé parmi les plus difficiles de l'année.

 

*L'histoire de cette épreuve hors du commun débute en 1969.

Avec une bande d'amis, Jean-Claude Bertrand crée le Rallye de Côte d'Ivoire. Personnage haut en couleur, Bertrand a toujours été attiré par les épreuves longues et difficiles. Les différentes courses qu'il parvient à mettre sur pied lui valent d'ailleurs le qualificatif de << père des rallyes tout-terrain moderne >>, une sorte de Thierry Sabine avant l'heure. 

Au départ, cette course folle appelée << Bandama >>, du nom d'un grand fleuve de Côte d'Ivoire.

Si pour pour une question de reconnaissance, elle est ensuite nommée Rallye Côte d'Ivoire, elle ne perdra jamais complètement son appelation originale à la manière du RAC en Angleterre ou du 1000 Lacs en Finlande.

 

Disputée en décembre, après la saison des pluies, la 1ère édition réunit 45 partants : 5 seulement voient la ligne d'arrivée. Sur une R8 Gordini, le couple Gérenthon l'emporte.

Rapidement, cette course extrême acquiert une notoriété qui lui permet d'attirer des pilotes réputés. 

Ainsi dès la 3ème édition, en 1971, Bob Neyret l'emporte, sur Peugeot 504, après 2650 Km de piste.

L'année suivante est restée dans les annales puisque sur les 43 autos au départ, dont des poitures telles que Gérard Larrousse, Henri Pescarolo ou encore Hannu Mikkola, aucun équipage ne verra l'arrivée !

 

-La difficuté du terrain est un excellent moyen pour démontrer la qualité des voitures et ainsi tenter de conquérir le marché africain qui s'ouvre progressivement. S'engage alors un affrontement entre l'Europe (la France en tête) et le Japon.

Hermann impose sa Datsun 180 BSSS en 1973, suivi par Timo Mäkinen en 1974 sur une 504.

Peugeot, qui veut vraiment s'implanter en Afrique, poursuit son implication et est récompensé par deux nouveaux succés en 1975 (Bernard Constent) et 1976 (Timo Mäkinen sur une 504 coupé V6) avant de céder face à la Mitsubishi Colt Lancer d'Andrew Cowan en 1977.

 

*Devant tant de renommée le Bandama accède au Championnat du Monde en 1978...

 

 

*Le Bandama manche mondiale : 

 

A partir de 1978, le rallye connait dix années d'embellies durant lesquelles les construteurs n'hésitent pas à investir des moyens importants pour l'emporter. Jean-Pierre Nicolas gagne une dernière fois pour Peugeot en 1978 avant que Mercedes ne prenne le relais en 1979 (Mikkola) 450 SLC, puis Björn Waldegaard (1980) 500 SLC. Ce dernier récidive en 1983 et 1986.

Un autre Européen crée l'exploit en 1982. Alors qu'il découvre le rallye et qu'il n'a pas reconnu le parcours, Walter Röhrl décroche un succès important dans la conquête de son 2ème titre de Champion du monde. Les années 1984 et 85 sont deux autres éditions marquantes, la première voyant l'Audi Sport Quattro remporter sa seule et unique victoire en Mondial tandis que 1985 constitue l'avènement de Juha Kankkunen. A la fin des années 80, l'arrivée du Gr A modifie la donne.

 

Situé en fin de saison, le Bandama est peu à peu boudé par les équipes officielles qui cherchent à réduire leurs dépenses. Kenneth Erickson réussit alors à faire gagner sa Golf GTI 2 roues motrices en 1987. Deux ans plus tard, Alain Oreille réalise un exploit encore inégalé aujourd'hui...

 

 

1990-Renault-5GTTurbo-b oreille-bandama-90-2

Oreille-bandama-90.jpg

 

 

*Victoire et titre mondial en 1989 :

 

<< En 1989, le Rallye de Côte d'Ivoire n'était au départ pas révu à notre programme >>, explique Alain Oreille. << Après les victoires du Monté-Carlo et du Tour de Corse, nous nous sommes retrouvés bien classés dans la Coupe du Monde Gr N. Renault a alors débloqué un budget pour qu'on puisse poursuivre la saison. Nous sommes alors allés disputer l'Australie, puis le San-Rémo. Sur cette manche mixte Terre/Asphalte, nous avons attaqué à 120 % et nous avons été récompensés par la victoire. Comme nos chances de titres étaient alors bien réelles, il a été décidé de nous envoyer en Côte d'Ivoire. Sur le papier, il est vrai que pour disputer un Rallye comme le Bandama, la R5 GT Turbo n'était pas vraiment l'auto idéale.

Nous avons complètement plongé dans l'inconnu et cela a été une aventure fantastique avec la découverte du pays, celle de paysages magnifique et enfin l'apprentissage d'un tout autre exercice. >>

 

Au terme d'une course marquée par les abandons des principaux favoris, Alain Oreille fait, pour la première fois, triompher une Gr N. dans une manche du Mondial, empochant par la même occasion le titre du monde Gr N.

 

 

*Nouveau podium à Abidjan :

 

<< Quand nous y sommes retrournés en 1990, nous avions l'expérience de l'année précédente, détaille ensuite le pilote de Martigue. Même si on ne pouvait pas tout prévoir, on savait à quoi s'attendre. Je connaissais le terrain et je savais quel rythme il fallait essayer d'adopter pour avoir une chance de voir l'arrivée. Deux raisons majeures expliquent la réussite de ces deux participations. J'avais tout d'abord derrière moi une équipe extraordinaire.

-Les mécaniciens étaient capables d'exploits qui ont permis à la R5 de supporter les exigences et la longueur de cette course.

-Ensuite, le poids de la voiture était un énorme atout. Cela a d'ailleurs beaucoup joué lors de ces deux campagne en Mondial. Sa légèreté nous a permis de passer partout.

Je ne roulais pas non plus au maximum du potentiel de l'auto, sans cela la mécanique n'aurait pas pu suivre. J'étais à environ 60 % - 70 %.

-Le terrain n'était pas si dur que cela.

Le Rallye de l'Acropole proposait des spéciales bien plus cassante.

-Ce qui fallait absolument éviter, c'était de s'embourber.

-Les reconnaissances devaient être faites très sérieusement pour ainsi noter tous les pièges : trous, saignées, gués, traversée de village.... ce qui permettait en course de négocier ces difficultés avec prudence.

-L'autre paramètre à prendre en compte était le fait que le rallye se disputait sur routes ouvertes... Nous devions donc nous méfier de la cituation, des voitures qu'on pouvait croiser dans les spéciales. En gérant bien tous ces impératifs, nous sommes de nouveau montés sur le podium. >> 

 Oreille-bandama-90-1.jpg   1990_oreille-1.jpg 

 

*Victoire dans la Coupe du Monde Gr N. :

 

Le Bandama 1990 revêt une importance capitale pour l'acquisition du titre en Gr N.

Lorsque le départ est donné d'Abidjan, Alain Oreille est devancé par Gustavo Trelles dans le classement provisoire de la Coupe du Monde Gr N.

La Côte d'Ivoire est le 11 èmerendez-vous de la saison. Seule le RAC reste à disputer.

Avec ses 3 088 km et ses 77 contrôles, l'épreuve s'annonce toujours aussi éprouvante pour les 32 équipages au départ. Comme de coutume, les abandons sont nombreux, donc celui, très important, de l'Uruguayen Trelles (sortie de route) qui pert de nombreux points.

Au terme de cette 22ème édition, 14 voitures rejoignent finalement la capitale ivoirienne.

Adoptant la même stratégie ayant réussi 12 mois plus tôt, Oreille et Michel Roissard remontent après un début de course marqué par des soucis.

Tandis que Patrick Tauziac, le << Chinois Vert >>, s'impose, Oreille monte une nouvelle fois sur le podium, sur la 3ème marche cette fois-ci.

Il inscrit ainsi 13 points inestimables dans la mesure où le RAC, qui se court quelques semaines plus tard, ne figure pas à son programme.

Le pilote Renault décroche finalement sa 2ème Coupe du Monde Gr N. au volant d'une minuscule Renault 5 GT Turbo 2 roues motrices, un exploit jamais renouvelé depuis !!!... 

 

 

affiche-Bandama-1990.jpg     

22ème Rallye Côte d'Ivoire Bandama - VIKING -

 

1. Tauziac-Papin (Mitsubishi Galant VR4)                      4h54'

2. Stohl-Röhringer (Audi 90 Quattro)                         à 1h02'

3. Oreille-Roissard (Renault 5 GT Turbo)                   à 1h58'

4. Ambrosino-Le Saux (Nissan March Super Turbo)    à 3h15'

5. Servant-Charbonnel (Toyota Corolla 16V)               à 3h31'

6. Molinié-Lemarie (Toyota Corolla 16V)                     à 4h41'

7. Bernier-Malus (Toyota Corolla 16V)                        à 5h41'

8. Evina-Chastagnol (Toyota Corolla FX 16V)              à 6h33'

9. Dionneau-Brion (Toyota Célica GT-Four)                à 6h59'

10. Choteau-Claverie (Toyota Corolla 16V)                  à 7h48'

 

               

 

 

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 21:42

 

504-v6-2-200  

Les reines de l'Afrique sortent de leurs réserves... 

 

 

*Bien avant la mode du Paris-Dakar et des rallyes-raid, rouler dans les rallyes africains étaient une aventure très prisée des pilotes de rallyes qui trouvaient dans ces épreuves un challenge particulier fait d'endurance, de débrouillardise et bien sûr d'exotisme pour ceux qui venaient d'Europe.

Les meilleurs pilotes locaux disputaient leurs championnats avec du matériel très souvent en provenance direct des services courses des grandes marques.

Ce sont plusieurs de ces autos qui font aujourd'hui leur apparition...

 

Sur le continent africain, le sport automobile s'est développé à travers les liens existant entre les différents pays ayant acquis leur indépendance à partir du début de la seconde moitié du xxème siècle, et les pays européens. Quelquefois même, une course était organisée pour fêter l'indépendance. Si on connaît bien l'existence des Grand Prix plus ou moins éphémères, de l'Afrique du Nord à Dakar, et en mettant de côté la cas particulier du circuit de Kyalami en Afrique du Sud, longtemps théâtre de compétitions inscrites dans les divers championnats du monde F1 ou endurence, il ne faut pas non plus oublier les championnats de rallyes qui existaient dans plusieurs pays.

De ces épreuves émergent bien sûr quelques noms particuliers : l'Est African Safari du Kenya, et le Rallye de Côte d'Ivoire ou Bandama, des épreuves très longtemps qualificatives aux championnats du monde, sans oublier bien sûr le Rallye du Maroc, dans le même cas, mais sur une période plus courte.

 

En dehors de ces épreuves de retentissement mondial, et donc forcément fréquentées par les équipes officielles des marques impliquées dans la conquête du titre, il existait de nombreux rallyes plus confidentiels, comptant pour un championnat national, et même aussi, à certaines époque, regroupées dans un championnat d'Afrique.

 

Ces rallyes nationaux étaient disputés par des pilotes locaux, issus majoritairement, il faut bien le reconnaître, des populations venues s'installer dans le pays.

Comme dans tout championnat, ceux qui cherchaient à les remporter se procuraientle meilleur matériel possible. Pour cela trois solutions : une auto de course préparée plus ou moins officiellement par un constructeur et importée (solution la plus onéreuse) ; une auto achetée sur place à un team officiel venu disputer une épreuve de championnat du monde ; une auto préparée sur place avec des pièces fournies par un constructeur : ceci fut le cas de Peugeot asseblées par le concessionnaire en Côte d'Ivoire.

 

Ce matériel fournit un plateau permettant le déroulement de plusieurs courses dans l'année.

Ces autos étaient remplacées (ou ré-utilisées de multiples saisons) au gré de la participation des équipes dans le championnat u monde.

 

Les années 70' ont certainement été les années d'or pour le rallye africain. Les boulversements géopolitiques, la naissance des rallyes-raids, le développement du championnat du monde des rallyes vers de nouvelles contrées + WRC sont les raisons principales du déclin de ces championnats nationaux, tout en remarquant que certains ont pris un nouveau départ. Mais que ces autos sont-elles devenues ?

 

 

  

toy18-1.jpgtoy18-2.jpg*Toyota Célica Liftback 2L type RA40, Groupe 4, 1979, engagée par TTE (Toyota Team Europe) et pilotée par Ove Anderson, responsable du team. L'équipage Anderson/Liddon s'est classé à la 5ème place du Rallye du Bandama 1979. L'auto a été vendue après le rallye à Samir Assef qui participa au Championnat des rallyes africains et de Côte d'Ivoire...  

  

Usées jusqu'au bout, cassées sans pièces pour réparer, voire transformées, ces autos ne font plus aujourd'hui partie que de souvenirs. Mais ce fut très souvent le sort de bien des autos chez nous, reconnaissons-le. Conscients de la valeur historique de quelques-unes d'entre elles, par exemple les autos ex-usine, quelques pionners ont entrepris de les rapatrier en Europe. Tâche ingrate, oeuvre de passionnés, voire de visionnaires : car comment imaginer à la fin des années 70' début des années 80' que de telles autos pourraient un jour retrouver une seconde jeunesse ?

Sauver ces autos de la destruction, telle a été la motivation de ces collectionneurs de la première heure.

Leur première satisfaction, aujourd'hui, est de constater que l'évolution de la course historique leur donne raison ! Certes, les constructeurs avaient compris cela depuis longtemps et conserver les autos victorieuses (qui des autres, sans intérêt bien sûr à leurs yeux ?), mais pas toujours, et il ne manque pas d'exemple d'autos reconstruites et décorées à l'identique par une marque.

 

Et outre le fait que les autos de rallyes ont tout à fait leurs place dans une collection (officielle ou privée), elles trouvent aujourd'hui un réel intérêt dans le fait qu'elles peuvent retrouver la compétition enparticipant à des épreuves historiques. Ce calendrier spécifique commence à ce développer, aussi bien sur place (Safari Classic, Maroc Historique) qu'en Europe où ces versions "Afrique" trouvent leur compte dans les rallyes Terre VH qui commencent à se développer, en Italie, Espagne, Allemagne, Grande-Bretagne et bientôt (enfin !) en France.

 

Spécialement préparées pour les pistes africaines par les services Compétition des constructeurs, une fois restaurées ces autos possèdent sur celles totalement construites aujourd'hui, l'avantage de l'authenticité historique. Et ce n'est pas rien. 

 

 

 

toy17-1.jpgtoy17-2.jpg*Toyota Célica Liftback 2L type RA40, Groupe 4, 1979, engagée par TTE (Toyota Team Europe) pour l'équipage Therier/Vial au Rallye du Bandama 1979 (sortie de route), puis vendue à Massida qui participe au championnat des rallyes africains et Côte d'Ivoire. Cette auto, la mieux conservée de toutes, a participé au Rallye Hunsruck historique en 1994 pilotée par A. Letouze. 

 

 

504-v6-1-200.jpg*Peugeot 504 coupé V6, Groupe 4, 1978. Il s'agit ici d'une préparation usine réalisée par Peugeot SARI Côte d'Ivoire, avec des pièces en provenance directe du service Course de Sochaux. Vendue à A. Choteau, Champion de CI des rallyes en 77, participe au Rallye du Bandama 78 (abandon à 28 km de l'arrivée), au Rallye des 3A, à la Boucle du Cacao 1979 (3ème), au rallye de la Pentecôte, au Rallye du Bandama (abandon sur panne mécanique) et le Rallye des Mille Pistes 1979. Cette auto  a rejoint directement la collection d'Hervé Charbonneaux. 

Choteau-millepistes-79-504V6Coupe.jpg

 
Choteau Rallye des 1000 Pistes 1979..... 

 

 

Le hazard met aujourd'hui sur le devant de la scène plusieurs de ces anciennes gloires des équipes officielles : un coupé V6 Peugeot 504, une Datsun Violet et deux Toyota Célica.

Rapatriées en France par Hervé Charbonneaux parmi d'autres il y a fort longtemps, ces autos sont aujourd'hui mise en vente à destination de passionnés. Il est clair que chacune de ces autos, à un degré plus ou moins élevé, est à restaurer. Mais elles disposent des bonnes pièces et du bon montage "usine" de l'époque.

 

Si l'état actuel exige de refaire un pièce, sa conception a été éprouvée et validée à l'époque, en condition réelle de course.  Cela permet de retrouver immédiatement la fiabilité, notamment au niveau des renforts de caisse et de châssis.

Par ailleurs, leur histoire est clair, et une fois restaurée, il ne s'agira pas d'une auto "à la façon de", mais de LA vraie voiture de l'époque...

 

 

  

nissan1-200.jpgnissan2.jpg*Datsun Violet 160 J, type PA10, Groupe 2, 1979, usine DTE (Datsun Dealer Team), piloté par le responsable du team, Andy Dawson. L'équipage Dawson/Saad a pris le départ du rallye du Bandama 1979 (abandon sur problème de roulement) et participe au Championnat Africain et de Côte d'Ivoire, vendue à Pierre Tastet et ensuite à Dupuy. Véhicule de troisième main. 

 

 

                           A VENDRE :

                                                                  Tél : (0032) 497 977 400

 

 AV1

 

 AV2.jpg

 

 

  Sources : Rétro-Course #78 juin 2010.    

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 22:13

article-echappement-juin2010.jpg

 

MERCI Anthony Cauchy pour ce magnifique article....., sur Echappement de Juin 2010.

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 03:03

ralliart-LOGO.jpg

 

Fondé en 1984 Ralliart le préparateur emblématique de Mitsubishi, cesse son activité après 26 ans d'existance.

Avec cette fermeture, une nouvelle page de l'histoire de Mitsubishi en compétition se tourne.

La marque aux diamants ne brille plus guère que par son palmarès en rallye comme en rallye-raid.

 

Masao Taguchi, le président de Ralliart, a évoqué les effets de la crise pour expliquer la fin de son entreprise...

 

Source : Rallyes-Mag Avril 2010.

 

 

 

 

*De la même façon que Subaru le fait avec STI ou Toyota avec TRD, Mitsubishi confiait jusqu’à présent le soin de son développement en compétition et des pièces “performances” à sa branche Ralliart, un sigle bien connu des amateurs de rallye à travers le monde et apposé régulièrement sur des versions particulièrement affutées (ou qui veulent se montrer comme telles) de certains modèles de la gamme Mitsubishi. Cela va changer puisque Ralliart vient d’annoncer qu’à compter du 1er avril l’activité de la société allait être drastiquement réduite, une conséquence regrettable mais logique du désengagement de la compétition par le constructeur ces dernières années.

 

L’effet le plus direct de cette décision est l’arrêt du commerce, au Japon pour l’essentiel, des pièces Ralliart pour les modèles de la gamme (ainsi qu’illustré ci-dessus pour le dernier né RVR). De même, Ralliart cesse son soutien technique aux clients Mitsubishi sur les compétitions ainsi que les activités de promotion sportive. Que les pilotes engagés sur des Lancer groupe N ne s’affolent pas cependant puisque la fourniture de pièces VO FIA continue, mais cette activité est rapatriée directement au sein de Mitsubishi Motors. De même, les modèles de serie estampillés "Ralliart" continuent d’être commercialisés.

On peut cependant nourrir des inquiétudes sur la direction prise dans la conception des modèles sportifs, en particulier la Lancer Evo, au vu de cette décision. L’Evo, et dans une moindre mesure la Colt, est devenue la fantastique machine qu’elle est actuellement en priorité à cause du besoin de l’aligner en compétition et de l’influence de Ralliart sur le développement. Qu’en restera-t-il dorénavant ?

  

Source : Ralliart & leblogauto.com

 

 Lire également :
Mitsubishi Lancer Ralliart
http://www.leblogauto.com/2008/01/mitsubishi-lancer-ralliart.html

 

Mitsubishi Colt Ralliart Version R Spécial

http://www.leblogauto.com/2008/04/mitsubishi-colt-ralliart-version-r-special.html

 

.../...

 

 

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 22:06
Piot1.jpgPiot2
Pour les débuts internationaux de la TS, Piot et Jaubert n'ont pas choisi la facilité en s'engageant au Bandama. 
Certes, l'épreuve ivoirienne ne compte pas encore pour le Championnat du Monde, mais sa réputation de << casse voitures >> est déjà bien établie. La preuve ? En 1972, aucun participant n'a pu, légalement, se claser !...
Avec en perspective, un déplacement au Safari 1974, Hubert Melot tient à faire son apprentissage africain, fignolant une TS 17, version terre, à moteur 155 ch qui vient en appui à l'Alpine 1800 de Jabouille-Rives.

La concurrence (Datsun, Citroën et autres Peugeot) s'annonce rude. 
Nullement impressionnés, Piot et sa fusée blanche s'élancent résolument à l'attaque, mais dès l'épreuve de sélection (la Djibi), à la réception d'une grosse bosse, Jean-François se retrouve groggy. Le médecin de service diagnostique un déplacement des vertèbres lombaires, ce qui n'empêche nullement son patient de s'aligner au départ le lendemain matin.
Mais sitôt passé le premier contrôle, entraînement du delco rompu, la TS reste inanimée à son tour loin de toute assistance.

Ce n'est pas le bon jour, pour l'alliance Dieppe-Billancourt, ni la berlinette ni les R16 TS privées ne peuvent rallier l'arrivée....

piot-r17-bandama-735.jpg
piot-r17-bandama-731.jpg
piot-r17-bandama-732.jpg
*Venez visiter mon article sur le Bandama 1973 :
http://historiquerallyebandama.over-blog.com/categorie-10710783.html
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 21:56
KadyAngelbert1.jpg

Une femme à la tête de la Fédération ivoirienne de sport automobile. Kady Angelbert, l’une des rares pilotes du sexe faible, a réussi à s’imposer dans cet univers extrêmement masculin. Parcours d’une femme qui a du mal à mettre la pédale douce.

Kady Angelbert est une exception dans le milieu du sport automobile ivoirien. Première femme pilote, elle est l’une des seules à l’être encore aujourd’hui et à évoluer dans cet univers masculin à l’extrême. Kady Angelbert est à la tête de la Fédération ivoirienne de sport automobile. Un poste qu’elle a occupé de 1989 à 1992 avant de le quitter à cause d’une hostilité grandissante à son égard après qu’elle eut donné au sport automobile ivoirien ses lettres de noblesse en le faisant participer aux Championnats du monde. " Du jour de mon départ, on a retiré la Côte d’Ivoire de toutes les compétitions internationales ", se souvient-elle.

Résultat : ceux-là même qui avaient souhaité son éviction la prient de reprendre la tête de la Fédération. Ce qu’elle accepte en 2000, " pour la nation ivoirienne ". Et aussi pour remettre sur la route ce sport qu’elle aime tant. " J’ai la charge de tout ce qui est propulsé par un moteur ", explique-t-elle, évoquant les courses auto bien sûr, mais aussi les compétitions à motos, à mobylettes, le karting, le catamaran et le jet-car (voiture à réaction).


Baptême du feu

Dans le sport depuis 1972, elle participe au comité d’organisation du Rallye Côte d’Ivoire Bandama. Elle prend plaisir à suivre les courses. Mais son baptême du feu se fera sur une piste auto. Une fois montée dans une voiture pour une initiation, elle ne voudra plus en descendre. A partir de 1986, elle court pour Maza et Marlboro.

Au fil du temps, la peur s’efface pour n’être plus qu’un vague souvenir. " C’est plutôt ma mère qui est effrayée pour moi. Elle l’est encore aujourd’hui, contrairement à mon père qui m’a toujours encouragée. Il a financé ma première course car il est difficile de trouver des sponsors quand on est un jeune pilote, et d’autant plus si l’on est une femme. C’est ce geste qui m’a fait devenir ce que je suis. Je suis heureuse car mon père est fier de moi aujourd’hui." Ce qui la pousse à prendre le volant ? " La richesse de la victoire. Le sport automobile nous permet d’arriver à nous maîtriser et à nous surpasser à chaque fois ", exulte Kady.


Dame de fer

Son plus beau souvenir de compétition reste sa première participation au Rallye Bandama. C’était en 1986. " Ma mère est venue m’accueillir à l’arrivée. J’ai pleuré de joie en la voyant. " Pour le reste, elle est catégorique : mieux vaut courir avec un homme. Pour les problèmes de mécanique et les grosses pannes. " Les filles font trop de chichis. Lors d’une de mes premières courses, ma coéquipière n’a pas voulu faire les reconnaissances avec moi car elle devait aller chez le coiffeur ! A partir ce jour, j’ai décidé de toujours courir avec un homme. "

Pourtant, elle avoue : " Les hommes n’aiment pas se laisser dominer par une femme mais j’ai réussi à m’imposer dans ce milieu. Quand vous êtes en compétition, il faut leur montrer que vous êtes à leur niveau et même plus haut. " Kady ne se laisse ni faire ni conter. Elle y a gagné son surnom de " dame de fer du sport automobile ivoirien ". Un surnom dont elle se passerait bien mais qui colle à son image. Celle d’une femme entreprenante, qui fourmille de projets pour son sport de prédilection.


Valeureux pilotes

" Je veux remettre le sport automobile de notre pays à un niveau mondial. Nous avons les compétences qu’il faut pour participer à nouveau aux Championnats du Monde ", affirme-t-elle. Aujourd’hui, les sports mécaniques ont leur place en Côte d’Ivoire, " après le foot " bien sûr. " On arrive à remplir le stade avec des compétitions de mobylettes ", souligne-t-elle " et pour la course auto, nous avons de valeureux pilotes dont je suis fière, des gens reconnus en Côte d’Ivoire et ailleurs. "

" Je veux remonter une écurie ", insiste-t-elle. Avec des hommes.

par Olivia Marsaud
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 21:28

*Merci infiniment à Laurence Guyomard..... 
=> Allez voir son blog, 70's Abidjan Blues :
    http://abidjan-blues.skyrock.com/index.html

                                      
                                                                  
                          

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La petite soeur de la Baby Brousse !.....

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 02:25

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ruban-noir.jpg

NAVIGATEUR :   Alain FLORENTIN, né à Abidjan (Côte d’Ivoire)

  

PALMARES :

  


1993 :   Premier rallye sur Renault 4, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)


1995 :  
3ème au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire
                2ème au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                3ème au classement général scratch (1er de la catégorie), rallye de l'Asacci (CI)


1996 :  Vice champion
au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire

1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                1er au classement général scratch, rallye du Cacao (Côte d’Ivoire)


1997 :  
3ème au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire

1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                1er au classement général scratch, rallye du cacao (Côte d’Ivoire)

1er au classement général scratch, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)


1998 :  
Champion des rallyes de Côte d’Ivoire

                3ème au championnat des rallyes du continent Afrique

 1er au classement général scratch, rallye du Gagnoa (Côte d’Ivoire)

 1er au classement général scratch, rallye de Bouaké (Côte d’Ivoire)

 2ème au classement général scratch, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)


1999 :   Vice champion des rallyes de Côte d’Ivoire

 1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

 2ème au classement général scratch, rallye de Yopougon (Côte d’Ivoire)

 3ème au classement général scratch, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)


2000 :   1er au classement général scratch, rallye de Bouaké (Côte d’Ivoire)


2002 :   Champion des rallyes du Sénégal

 1er au classement général scratch, rallye Baobab (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye de l'Aventure (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye Promenade (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye de l'Ascom (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye du Djolof (Sénégal)


2003 :   3ème
au championnat des rallyes du Sénégal

 5ème au classement général scratch, rallye Carrossable (Sénégal)

 3ème au classement général scratch, rallye du Sine (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye Trèfle (Sénégal)


2004 :   5ème au classement général scratch,  rallye de l'Hivernage (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye du Djolof  (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye Petite côte (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye de la Pentecôte (Sénégal)


2005 :   7ème au classement général scratch, rallye de la Somone (Sénégal)

 3ème au classement général scratch, rallye de Mbour (Sénégal)

 7ème au classement général scratch, rallye de Pâques (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye des Baobabs (Sénégal)

2006-2007 : 1er catégorie 4X4, 3ème scratch (toutes catégories)

2007-2008 : Champion du Sénégal des rallyes terre toutes catégories

Saison 2009 : Champion du Sénégal




*Ses plus belles années.....
 

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Ici au Bandama 84 avec Daniel Eynard... 

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Là au Bandama avec Alain Ambrosino... 

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Et là avec Thibaud Sans à Dakar.....




 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 21:44
*Alain Ambrosino Rallye du Bandama 1996 (Mitsubishi Lancer Evo3)

Palmarès du Patron !...

Alain, c'est un début en Rallye en 1969, des débuts en Mondial en 1974 au Rallye des USA (Press on Regardless), 3 podiums en Championnat du Monde des Rallyes dont une victoire et deux troisièmes places.

17 manches du Championnat du Monde des Rallyes au compteur, la première aux Etats unis en 1974, la dernière en 1990 en Côte d’Ivoire, 3 fois Champion d’Afrique des Rallyes FIA, 5 fois Champion de Côte d’Ivoire des Rallyes. 11 fois dans les points, 6 abandons et 2 scratchs en ES, une seule victoire en Mondial.

on passera sur tous les résultats régionaux et locaux (trop nombreux) et autres Rallyes Africains (Zaïre, Maroc etc...) ou essais et développements pour le compte de Peugeot ou Citroën Sport, Alain Ambrosino a, à l'instar de gens comme Shekhar Mehta écrit une partie de l'histoire du Rallye en Afrique, à la glorieuse époque où le Mondial y posait ses bagages....

Venez visiter mon article :
http://historiquerallyebandama.over-blog.com/article-6823686.html

Les commentaires de ces amis... Merci Facebook :

Soumaoro Moriféré : Le maître de tout les temps...
Rémy Bruyère : Cà c'est bien vrais...
Philippe Garcia : le BOSS !!!!
Thibaud Sans : La première personne à m'avoir offert une paire de gant de rallye avec les bottines à l'époque de la Lancer Saturne... Un très grand pilote !!!!!!!!!
Patricia Valle : J'espére que tu les a gardés lol c'est collector maintenant thibaud hi!! hii!
Thibaud Sans : Malheureusement non il y a bien longtemps en plus le kit venait de chez Citroën Sport à l'époque du Dakar avec la ZX, mais je les ai portés jusqu'à qu'il tombe en lambeau mdr
Alain Florentin : lol pour les gants ! et quand Thibaud dit c'est en lambeaux ! c'est la vérité keye !
Alain, le seul pilote que je connaisse qui roule toute fenêtres fermées pour éviter que la poussière ne rentre dans la voiture !!! même si son copilote à chaud !

le seul aussi qui roule à 210 km/h vitesse coralba sur la piste avec aisance tout en tripotant son bouton central de mise en marche du ventilo en manuel pour savoir si tout va bien !!!... 

le seul qui en SC du bandama, te fait le bruit du train dans le micro lors d'un passage de voie ferrée à 110 km/h !! et qui te regarde pour voir la tête de son copi :) je me souviens qu'il l'avait tellement bien fait que j'en avait fait un bond dans la voiture !

le seul pilote qui roule différemment entre une spéciale prise à la minute (SC) et une spéciale prise à la seconde (ES) et la le rythme n'est pas pareil !!

le seul qui te chicane à la fin de l'étape en disant qu'il avait l'impression que son copilote courait à côté de la voiture, tellement il était essoufflé à annoncer les notes !!!

le seul qui était capable de faire 12 heures de reconnaissances d'affilées sans répéter une note, sans manger et avec une seule pose pipi !

le seul qui est capable d'encaisser la lecture de 2 notes d'avance et sans répétition !

le seul qui te parle des rallyes de la "grande époque", le temps où il faisait le championnat d'afrique avec Daniel Le Saux ...
sa plus belle annecdocte était ce villageois au safari qui les avait aidé à pousser la voiture pour sortir d'un poto-poto la nuit et sous la pluie ! ... il y avait des poignées sur la voiture de rallye afin de pouvoir faciliter ce genre d'opération (courant sur un safari de l'époque je suppose) et après avoir poussé le type était resté accroché jusqu'à la fin de la spéciale ... le type était tétanisé de peur !! imaginez Alain ne l'avait même pas remarqué avec la pluie et la nuit !!! mdr

le seul pilote qui faisait les réglages de PSA pour les Dakar et pour Spike Peaks pour Vatanen...

et à mon humble avis certainement Alain est le pilote le plus rapide du monde sur piste latéritique !
Rémy Bruyère : Et moi j'ai été en assistance rapide, à l'époque de la Peugeot 505 dans les années 80's !!!...

*Sa dernière grande victoire en terre Ivoirienne :
Le Rallye Côte d'Ivoire Bandama 1997, avec la Mitsubishi Lancer Evo3...

*Podium Ambro-Florentin Mitsubishi Lancer Evo3, Bandama 1997
*Mitsubishi Lancer Evo3 au Bandama 1997... Team Rexona
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:47

Jean Todt,
né le
25 février 1946 à Pierrefort (Cantal), est un ancien copilote de rallye françaisdevenu directeur d'écurie de sport automobile, d'abord de Peugeot Talbo Sport, puis de la Scuderia Ferrari, puis directeur et administrateur de Ferrari de 2004 à 2008. Il est depuis le 23 octobre 2009 président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA).

Sous sa direction, Peugeot a décroché 4 titres de champion du monde en rallye (pilotes et constructeurs), 4 victoires au Rallye Dakar, deux victoires aux 24 Heures du Man et Ferrari 13 titres de champion du monde de Formule 1 (pilotes et constructeurs).

 

Jean Todt est fils d'un médecin de campagne issu d'une famille juive venue de Pologne. Amateur de course automobile, il est diplômé de l'EDC (École des dirigeants et créateurs d'entreprise).





=> Copilote de rallye automobile 1966 à 1981
=> Directeur de Peugeot Talbot Sport 1982 à 1993  
=> Directeur de la Scuderia Ferrari 1993 à 2007
=> Directeur et administrateur de Ferrari depuis 2004 - mars 2009
=> Présidence de la FIA
(Le 23 octobre 2009, il est élu 135 voix contre 49 à l'ancien pilote finlandais et député européen Ari Vatanen) président de la Fédération internationale de l'automobile.


*Et oui Jean todt est venu à plusieurs reprises au Bandama.....
 Photo du passé !!!...

Ici au Bandama 1974 avec Mikkola.....

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