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¤ L'image du mois ¤

Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

#La Côte d'Ivoire, une Terre de Rallye, berceau du Rallye du Bandama, le Rallye de l'impossible.....

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 21:30
Souvenir, souvenir.....

BANDAMA 90.....

Le point avant le départ, samedi 27 octobre 1990 :

-Ambrosino-Le Saux (Nissan Micra Super-Turbo Gr.A) :
Première apparition en Côte d'Ivoire de la minuscule Micra Super Turbo au sifflement si caractéristique.
" Comme la Silvia 200 SX n'est plus construite et que la Pulsar GTI - R n'apparaitra qu'en 1991,
Nissan-Nismo le service course du constructeur japonais, a décidé d'engager cette année là pour ses fidèles pilotes cette petite berline, qui bien évidemment ne peut se battre pour le scratch.
Notre ambition sera de treminer à une place d'honneur, ce que la fiabilité de la voiture devrait permettre. "



Dimanche 28 octobre :
Troisième à pénétrer dans le Parc Fermé, l'équipage Ambrosino-Le Saux est crédité du 4ème temps avec 45 minutes de pénalisation : la petite Nissan a connu deux sortes d'ennuis mécaniques, une bougie cassée et un changement d'amortisseur. Le champion ivoirien se plaint de sa monture peu rapide surtout en vitesse de pointe et n'arrive pas à trouver le rythme.


Lundi 29 octobre :
Alain faisait le maximum au volant de sa Nissan Micra (March), légère certe, mais peu rapide.
Le champion ivoirien précisant que sa petite monture ne convenait pas pour ce type de terrain très sec. 
On assite a une "explication" entre Alain Oreille et Ambro : en effet, pour ne pas subir plus longtemps la poussière de la Nissan March Turbo d'Ambro, Roissard, le copilote d'Oreille, a volontairement pointé 2 minutes en avance à un CH et pris en concéquence 4 minutes de pénalisation. 


Mardi 30 octobre :
Rien de bien spécial, à part les pluies qui se sont abattues dans cette région du pays, qui ont agravé l'état des pistes et ont laissé quelques grandes flaques résiduelles sur l'itinéraire.
Ambrosino-Le Saux continuent leur << promenade >> qui n'en n'est pas une sur le plan physique car la motivation n'est pas guère au rendez-vous avec une voiture qui plafonne à 140 Km/h et pourtant ils sont 4ème...


Mercredi 31 octobre :
Au cours de la 1ère partie de la 3ème étape, Ambrosino a été très retardé peu avant Sinfra où il a ouvert le train avant de sa petite Nissan March Turbo : sa roue avant droite inclinée à 90° a été redressée mais tous les éléments de suspention ont été tordu.
Alain rentrait au ralenti à San-Pédro et prenait 1h34' de pénalisation supplémentaire.


1ère étape :     4ème à 2h00'
2ème étape :    4ème à 5h37'
3ème étape :    4ème à 8h09'


          
Des Pyramides à la Basilique !...
A la 4ème place et très heureux d'être là, Ambrosino-Le Saux sur la Nissan ont éprouvé beaucoup de difficultés tout au long de l'épreuve tant la voiture manquait par trop de puissance. Alain pilote Citroën dans les rallies-raids a l'habitude d'être au volant de monstres à 4 roues motrices de 400 CV.
Ici il avait vraiment l'air de s'ennuyer avec la vaillante petite March qui ne disposait que de 130 CV !...
"C'est dur d'aller aussi doucement et pourtant malgré cela nous occupons la 4ème place, je n'y comprend rien."


"Dans ma précédente chronique, je vous avais parlé de mes modestes prétentions pour le Rallye Côte d'Ivoire, au volant d'une Nissan Micra Super Turbo aux couleurs de Marlboro. 
Dire que je me suis beaucoup amusé avec cette toute petite auto serait mentir !...
Elle manquait en effet cruellement de puissance, et je plafonnais à 150 Km/h, au régime maxi et par vent favorable !...
Par ailleurs, et contrairement à ce que j'espérais, elle passait assez mal dans les secteurs cassants : il était difficile dans ces conditions d'envisager un très bon résultat, et j'ai été d'autant plus étonné de ne voir qu'un seul concurrent me doubler au cours de la 1ère section Abidjan-Abengourou.
Car je m'attendais à me retrouver rapidement dans la poussière de la queue du peloton !...
Mais la fiabilité de la Micra (March) a été au-dessus de tous soupçons, ce qui m'a permis de rentrer à Abidjan en 4ème position.
*Ce n'est tout de même pas si mal, vous en conviendrez..." 


 




  
  
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 10:16

Souvenir, souvenir.....

BANDAMA 82.....

Une partie de mécanique en pleine brousse. Les hommes de l'équipe Rallye de Renault Sport s'activaient autour de leur Renault 5 Turbo, couverte de boue, mais pour laquelle ils gardaient des attentions d'orfèvres.
Bientôt, sortis de la forêt on ne sait d'où, de nombreux Ivoiriens vennaient voir ce spectacle. Ils laissaient clairement apparaître leur admiration et leur étonnement. Quelle n'étaient pas leur surprise lorsqu'ils réalisaient qu'il n'y a pas de moteur sous le capot avant, mais qu'on le retrouve, impressionnant sous son habillage de turbo et d'injection, dans le coffre arrière !...
Long sifflement : << ouh... ça bouge chez Renault !... >>



Eh oui ! ça bouge chez Renault en Côte d'Ivoire. L'engagement de deux Renault 5 Turbo au Rallye Côte d'Ivoire-Bandama 1982 en est l'exemple parfait.
Dans ce contexte de << reconquête >>, cette participation sportive est une excellente image du dynamisme dans toutes les directions du groupe Renault en Côte d'Ivoire.
Mais attention ! L'engagement sportif comporte beaucoup plus d'inconnus que dans le domaine industriel où tous les risques sont mesurés, évalués. Et les Ivoiriens l'ont déjà parfaitement compris : la presse locale se fait l'écho de la présence de nos  << Formule 1 de la route >> sur les pistes les plus difficiles du pays.


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Sur la piste, des pointes à 200 Km/h...
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La question est posée : une mécanique aussi sophistiquée et puissante résistera-t-elle à l'épreuve africaine, véritable sprint de 5.000 Km où le temps de travail des mécaniciens est autant de temps perdu en course, à l'opposé d'un Paris-Dakar plutôt une épreuve d'endurance où il est possible de travailler longuement à toutes les étapes ?
Dans le Rallye Côte d'Ivoire, l'épreuve du Championnat du Monde des Pilotes, les moyennes imposées sont bien souvent supérieures à 120 Km/h, parfois même 140 Km/h... Imaginez cela sur les pistes en brousse où l'on compense le temps perdu dans les ornières par des pointes de 200 Km/h, au risque de se retrouver, au sommet d'une bosse, nez-à-nez avec l'un de ces grumiers, énormes camions transportant des troncs d'arbres...
C'est vrai que le Bandama, pardon le Rallye Côte d'Ivoire est une formidable aventure. Y engager des Renault 5 Turbo est déjà une victoire en soi, par l'admiration que ce pari suscite.
Les Ivoiriens se souviennent de notre participation en 1978 qui était aussi passé pour un pari avec les << petites >> Renault 5 Alpine agiles mais peu puissantes. Pari gagné dans la mesure où Ragnotti et Fréquelin s'étaient permis de pousser les Peugeot, alors invincibles sur ce terrain, dans leurs derniers retranchements. 3ème au classement général et victoire dans la catégorie Tourisme : que pouvait-on espérer de mieux pour une première participation ?


            

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Le turbo à l'épreuve...
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Quatre ans après, Renault Sport renouvelle le pari. Et, cette fois, à une autre échelle : la Renault 5 Turbo est deux fois plus puissante que la Renault 5 Alpine avec ses 265 chevaux ! Les performances seront là, sauf peut-être en cas de conditions très difficiles comme la boue. Mais la fiabilité suivra-t-elle ? Le Turbo acceptera-t-il l'épreuve de la poussière et des très longues lignes droites à fond, en pleine chaleur ?
C'est pour tenter d'y répondre que Renault Sport a déjà fait une séance d'essais sur le terrain, début septembre, (voir photos ci-dessous).
Ragnotti a ainssi couvert la distance du rallye avec une Renault 5 Turbo, aussitôt rapatriée dans les ateliers d'Antony pour y être examinée sous toutes les coutures.
Aucun problème insurmontable ne s'est présenté. Seuls les amortisseurs inquiètent un peu dans la mesure où il faudra probablement les changer assez souvent.
Essais de consommation, d'endurance des pneus, tout a été calculé afin de permettre à Marcel Callewaert de préparer le plan d'assistance. L'aménagement des sept camions SG 2 (les fameux taxis-brousses surnommés Djoula par les Africains), fournis par Renault Côte d'Ivoire.
Des Renault 30 et 18 ont également été testées comme voitures d'assistance rapide... On a essayé de ne rien laisser au hasard.


Non, le N° 9 ne sera probablement pas le numéro de course de Ragnotti-Andrié au Rallye Côte d'Ivoire. Il s'agit simplement d'un numéro factice pour le tournage d'un film impressionnant, à l'occasion de leurs essais techniques. Des caméras avaient été placées un peu partout sur la voiture, comme le montre nos duettistes qui semblent apprécier la liberté de ne pas mettre de combinaisons ignifugées en Afrique... 


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L'aventure d'une équipe...
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Enfin, ce fut aussi un entraînement pour les hommes de l'équipe de Patrick Landon.
Car se sera autant l'aventure pour les mécaniciens dans leurs camions que pour Ragnotti et Andrié (le deuxième équipage restant à désigner) dans leurs Renault 5 Turbo. Pour nous, Européens, la vie apparaît beaucoup plus difficile : climat, alimentation souvent mal adaptée. Heureusement, les membres de Renault CI apportent, là aussi, une aide précieuse.
-> Gérard Larrousse n'a pas oublié ce point d'assistance en 1978 en pleine nuit dans la forêt, à la frontière du Libéria, où Ragnotti et Andrié étaient arrivés harassés notamment par le franchissement d'une centaine de petits ponts en bois, parfois cassés, et heureusement précisés dans les quinze cahiers de notes nécessaires pour tout le parcours et prises pendant deux semaines de reconnaissances. Larrousse et les mécanos étaient eux-mêmes très fatigués : un minimum de mots furent échangés, les amortisseurs remplacés, le plein d'essence fait. Mais une joie intense l'emportait sur tout, un bonheur indescriptible de se retrouver là, au bout du monde, dans une équipe soudée pour un seul objectif :
-la victoire-
Pour le Bandama 82, tout sera à nouveau fait dans ce but, même si chacun est bien conscient qu'il ne faut pas trop rêver pour la première participation de la Renault 5 Turbo dans ce type de rallye qui sera de toute façon une formidable expérience.
Il n'empêche que, même si Renault ne participe pas régulièrement au Championnat du Monde, tout nos concurrents  - qu'ils s'appellent Audi, Opel, Lancia ou Toyota -  ont appris à se méfier de nos opérations commandos dans des rallyes très différents.
*Le pari est lancé... l'aventure avec !... 


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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 18:38
Allez vite voir le blog d'Eric et Chantal Pages
<< Rallye Team Entr'Potes Abidjan >>
 
*De superbes vidéos & photos, sur les pistes Ivoiriennes.....
http://www.pages.over-blog.com/


*Vous saurez tout sur le rallye en COTE D'IVOIRE..... et sur leur EVO 6 Gr N.... !!!... 

=> Voir aussi mon article du 01 décembre 2007, "la présentation du Team" :
 http://historiquerallyebandama.over-blog.com/article-7284206.html
 
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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 12:40
Une légende des ’’Six heures de Dakar’’

-L’ancien pilote français, Jean Lablanche, vainqueur à plusieurs reprises des ’’Six heures de Dakar’’, est décédé jeudi dans la capitale sénégalaise à l’âge de 70 ans, annonce vendredi "le Soleil".
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=37720

’’Parlant de ce Sénégalais d’adoption’’ dans un article paru dans le quotidien national, Lune Taal, vice-président de la Fédération sénégalaise de sport automobile, a confié à l’APS que Lablanche est allé ‘’rejoindre dans la postérité les grandes figures du sport automobile national’’.

M. Tall par ailleurs directeur de publication du magazine ‘’Auto Moto’’, a ajouté qu’il garde en mémoire l’une des courses les plus disputées des ‘’Six heures de Dakar’’ que le défunt a eu à livrer en 1981 pour ‘’sa dernière sortie en tant que pilote’’.

’’A la fin de la course, je me rappelle qu’ils ont été sortis, son co-pilote et lui-même de leur voiture et installés sur une civière tellement la course a été difficile’’, s’est souvenu Lune Taal précisant que Lablanche voulait ce jour-là mettre fin à la suprématie d’un champion qui avait remporté la compétition quatre fois d’affilée.

Pour le responsable de la FSAM, la course automobile au Sénégal doit également à Jean Lablanche l’arrivée du rallye Paris-Dakar au bord du lac Rose.

A la fois pilote et organisateur hors pair, Lablanche ‘’a relevé le terrible challenge de relancer l’organisation des Six heures. Il a réussi à donner à l’épreuve dakaroise de course de vitesse une dimension internationale qui a attiré Thierry Sabine’’.

’’Ce dernier devait lui confier l’organisation de l’arrivée des premières éditions du rallye Paris-Alger-Dakar et le tracé du parcours du rallye au Sénégal’’, écrit en outre Lune Taal soulignant que le défunt a contribué ‘’à faire passer le plus grand rallye raid du monde en Côte d’Ivoire et en Guinée’’.

Arrivé au Sénégal dans les années 50 pour des raisons de service militaire, Jean Lablanche avait fini par y s’installer.

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 21:39
*MäKinen-Liddon, Peugeot 504 coupé V6, 1ère victoire du coupé au Rallye du Bandama 1976...


*Rallye du Bandama 1977, neuvième édition, Mäkinen au départ. Cette année-là, 4 coupés V6 Gr.4 étaient au départ, mais la chance ne sera pas au rendez-vous, Mikkola sortira de la piste, Nicolas cassera son moteur, Pescarolo et Mäkinen abandonneront également...

<==¤==>  REINE D'AFRIQUE  <==¤==>

Les années 60 : 
Ces années forgent la réputation d'indestructibilité des lionnes.
Avec la 404 qui remporte le Rallye du Kenya (East African Safari) en 1963, 1966, 1967 & 1968...
le Safari Rallye du Zaïre en 1965, 1966...

Les années 70 :
La 504 prend le relais et remporte en Afrique les quatre rallyes les plus prestigieux de l'époque.  
*Le Bandama : 1971, 1974, 1975, 1976, 1978...
*Le Safari Kenya : 1975 & 1978...
*Le Zaïre : 1975, 1976 & 1977...
*Le Maroc : 1975 & 1976...

Les années 80 :
Le V6 marche toujours !...
*Le Bandama : 1980 & 1982...
*Le Zaïre : 1980, 1981, 1982, 1984 & 1988...


Après les succés répétés des berlines 504 en terre africaine, la fin des années soixante-dix et le début des années quatre-vingt ont été marqués du sceau des coupés V6 de compétition usine.
-Bref rappel de ces évènements sportifs notoires.


*Alors que Peugeot avait été vainqueur en décembre 1976 de la 8ème édition du Rallye du Bandama, avec Mäkinen et Liddon, l'expédition suivante, en 1977, se soldera par un échec. Ici la voiture de Henri Pescarolo, déjà bien endomagée à la suite d'un tonneau, et qui ne finira pas cette épreuve de longue haleine...


*1978, Peugeot et Jean-Pierre Nicolas font le grand chelem en Afrique en remportant le Safari Rally et çi-dessus le Rallye du Bandama avec, toujours la 504 coupé V6...


*Onzième Rallye du Bandama, 1979. La victoire, cette année là, reviendra à la Mercedes 450 SLC de Mikkola. Seule consolation pour Peugeot, Ambrosino termine 6ème avec son coupé V6 #9 et son éternel damier "rouge & blanc" sur le toit ...  
  


*Douzième Rallye du Bandama, rebatisé Côte d'Ivoire, en décembre 1980. La voiture d'Ambrosino & Bureau qui terminent l'épreuve à la 3ème place au classement général, précèdent Lefebvre-Delferrier, 8ème. 


Les principaux résultats des 504 coupés en Afrique :

Entre l'Afrique et Peugeot, cela a toujours été une histoire d'amour. La robustesse, la simplicité des mécaniques Peugeot ont séduit de nombreux pays de ce continent en constant développement.
Et, pour entretenir la << flamme >>, Peugeot a su, au travers de ses 203, 403, 404, 504, 205 et 405, remporter des courses et faire rêver tout un contiment.
Voici réunis quelques résultats des Coupés 504 en Afrique, où l'on remarque les victoires au Safari et au Bandama. Et où l'on voit ces superbes Gr.4 qui, en 1980, reçurent des élargisseurs d'ailes et des jantes Minilite.
Signalons que certaines de ces voitures, après le retrait de Peugeot furent rachetés par des privés qui effectuèrent le Championnat Africain (Alain Ambrosino, Choteau etc...).


LES GRANDES DATES DU COUPE V6 Gr.4 :

1976 :  Rallye du Bandama  => 1er Mäkinen-Liddon
1978 :  Safari Rally Kenya  => 1er Nicolas-Lefebvre,  5ème Lampinen-Liddon
            Rallye du Bandama  => 1er Nicolas-Gamet, 2e Mäkinen-Todt, 4e Lampinen-Aho,
                                              8e Assef-Burelle
1979 :  Rallye du Bandama  => 6ème Ambrosino-Schneck
1980 :  Safari du Zaïre      => 1er Ambrosino-Le Saux, 3ème Jivé-Grassot, 4ème Goens-Collignon
            Rallye Côte d'Ivoire => 3ème Ambrosino-Bureau, 8ème Lefebvre-Delferrier
1981 :   Safari du Zaïre      => 1er Ambrosino-Delferrier
            Safari Rally Kenya  => 1er Lefebvre-Delferrier
            Rallye Côte d'Ivoire => 5e Fréquelin-Todt, 6e Ambrosino-Le Saux, 8e Durieu-Tastet
1982 :  Safari du Zaïre      => 1er Ambrosino-Le Saux
     

Les Victoires de Peugeot en Afrique :

1965 : Safari du Zaïre => Martin-Graca  Peugeot 404
1966
: Safari du Zaïre => Merali-Sadrudin  Peugeot 404
1975 : Safari du Zaïre => Jivé-Grassot  Peugeot 504 ti
1976 : Safari du Zaïre => Jivé-Grassot  Peugeot 504 ti
1977 : Safari du Zaïre => Quinet-Yves  Peugeot 504 ti
1980 : Safari du Zaïre => Ambrosino-Le Saux  Peugeot 504 V6
1981 : Safari du Zaïre => Ambrosino-Delferrier  Peugeot 504 V6
1982
: Safari du Zaïre => Ambrosino-Le Saux  Peugeot 504 V6
1984
: Safari du Zaïre => Mitraros-Evrard  Peugeot 504 Pick-up
1988 : Safari du Zaïre => VDK Jean Marc-Carlier  Peugeot 504 Pick-up
--------------------------------------------------------------

1971
: Rallye du Bandama  => Neyret-Terramorsi  Peugeot 504
1974
: Rallye du Bandama  => Mäkinen-  Peugeot 504 
1975
: Rallye du Bandama  => Constent-Flocon  Peugeot 504 
1976
: Rallye du Bandama  => Mäkinen-Liddon  Peugeot 504 V6
1978
: Rallye du Bandama  => Nicolas-Gamet  Peugeot 504 V6
1998
: Rallye Côte d'Ivoire  => Servant-Brion  Peugeot 106
--------------------------------------------------------------

1975
: Rallye du Maroc  => Mikkola-Todt  Peugeot 504
1976
: Rallye du Maroc  => JP. Nicolas-Gamet  Peugeot 504
--------------------------------------------------------------

1975
: Safari Rally Kenya  => Andersson-Hertz  Peugeot 504
1978
:  Safari Rally Kenya  => Nicolas-Lefebvre  Peugeot 504 V6

 

     

  
 
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 23:49



Ove Andersson est l’un des hommes qui a le plus aidé au développement de Toyota.
Quel serait l’image de la firme sans les Celica GT4 de rallye ? Surtout, c’est l’un des rares “non-Japonais” ayant compté dans l’histoire de la firme, avec l’Américain Jim Moran (pionnier de la vente de voitures
de la marque aux USA.) Pendant 30 ans, il a accompagné la marque en sport automobile, du rallye à la F1, avant de “partir à la retraite”.

 

Ce géant Sudéois a débuté en rallye au milieu des années 60, sur Saab.
*En 1971, il est recruté par Alpine-Renault
. Lui qui n’avait jamais remporté de rallye, fait une OPA sur le championnat. Il s’impose notamment au Monte-Carlo et à l’Acropole. Pour l’anecdote, il était parfois navigué par un certain Jean Todt.

A 33 ans, il songe déjà à la retraite. Son idée: préparer des voitures de rallye. Il se rapproche de Toyota et dispute le RAC 1972 sur une Corolla aux couleurs de “Andersson Motorsport”.

Entre deux rallyes, la Corolla doit retourner au Japon pour révision. Alors il installe son propre atelier, en Suède, à Upsalla.

*En 1975, Toyota fait d’Andersson son représentant officiel. L’Andersson Motorsport devient “Team Toyota” et plus tard “Toyota Team Europe” (TTE pour les intimes.) L’équipe déménage à Cologne. Côté pilotes, il embauche son copain Jean-Luc Thérier (croisé chez Alpine), lequel dira que plus tard les Celica étaient des [censuré]. Ca n’empêche pas Hannu Mikkola de s’imposer aux 1000 Lacs.

Ove Andersson n’a pas encore renoncé au pilotage… Y compris pour d’autres marques. Membre de l’équipe Alpine de 1973, il s’impose au Safari 1975 sur Peugeot 504, et au Bandama 1979 il est toujours à l’attaque avec une Celica ou il termine 5ème.

Dans les années 80, faute de groupe B 4 roues motrices, TTE ne s’aligne que dans quelques épreuves, (au Bandama en 1980 & 82 -abandon- sur sa Toyota Célica 2000 GT).
*En 1988, l’équipe passe à la vitesse supérieure avec la Celica GT4. C’est la seule voiture capable de battre les Lancia. A son volant, Carlos Sainz (1990 et 1992), Juha Kankkunen (1993) et Didier Auriol (1994) sont titrés. La marque remporte également les titres constructeurs 1993 et 1994.

*En 1993, Toyota rachète un TTE à son apogée et Ove Andersson devient un employé de la firme. Tout s’écroule en 1995. La nouvelle Celica est un bide et en fin de saison, la FIA découvre que l’équipe avait trafiqué les brides. Le TTE est exclu. En 1996, de vraies-fausses Celica privées courent, mais le vrai retour aura lieu en 1998, avec la Corolla WRC.

Toyota a alors un nouvel objectif: la F1. Après un "entrainement" au Mans avec la GT-One, l’équipe s’attaque au championnat du monde de F1 en 2002. Auriol a offert en 1999 une dernière coupe constructeur au TTE, qui devient “Toyota Motorsport” en 2001.

Pour sa première saison de F1, Toyota termine dernier du championnat. Officiellement, tout va bien. En pratique, les dirigeants sont mécontents et Andersson est viré.
Depuis, il travaillait comme consultant pour Toyota Motorsport et disputait des “rallyes pour vétérans”.

=> C’est au cours de l’un d’eux qu’il s’est tué, mercredi 11 juin, au Rallye Historique Milligan Vintage Trail  en Afrique du Sud...



*Ici en 1979 au Bandama avec sa Toyota Célica 2000 GT (Toyota-Team-Europe), il fini 5ème.
*1980 -abandon- Toyota 2000 GT (Prémoto-Toyota)
*1982 -abandon- Toyota 2000 GT


==> Un magnifique hommage lui est dédié sur le blog de Bruno :
http://adrenaline.addict.over-blog.com/article-20377432.html


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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 00:19


A
près l’annulation du Dakar 2008 pour raison d’insécurité en Mauritanie, les pilotes sénégalais, engagés sur le championnat national de rallye terre, se contenteront de 4 jours de rallye avec le retour du tour du Sénégal au programme.
1 100 km à parcourir entre Dakar, Saint Louis et Kaolack avant de boucler ce périple à la place de l’Indépendance le 3 février.
Le départ de ce marathon était prévu le jeudi 31 janvier à 9 heures et ne s'est couru que sur terre, contrairement aux précédentes éditons dont la dernière remonte à une vingtaine d’années.

La deuxième épreuve de la saison automobile des rallyes Terre dénommé «Tour du Sénégal » s’est tenue du 31 janvier au 3 février sur 1 100 km.
Sur seize équipages au départ, seulement sept voitures ont rallié l’arrivée.
La palme d’or dans la catégorie « Proto » est revenu à l’équipage n°13 composé de :
Thibaut Sans et d’Alain Florentin et dans la catégorie « 4x4 » à l’équipage n°30 composé de Kamil Rahal et Micky Jovasevic.

« C’était un rallye difficile à tous les niveaux. Il fallait faire de la bonne navigation pour déjouer les pièges du parcours et rester dans les délais. Les pistes étaient rapides et il y a eu beaucoup de sable. C’était magnifique de remporter ce tour du Sénégal » a constaté le vainqueur.


*Championnat 2007-2008 (Buggy)

*Championnat 2006-2007 (Toyota HDJ80)


Un p'tit peu de pub !...


http://www.senegalaise-automobile.com/spip.php?page=sommaire&id_rubrique=1


 
*LE TEAM FEELGOOD & la vidéo :  http://www.feelgood-senegal.com/ 

*Album photos :  http://www.rallyesen.com/ 


********************************************************************************



PILOTE
 :   Thibaud SANS, 37 ans, né à Ambilly (France)

  

PALMARES :

  

1987 :   Premier rallye comme copilote (Côte d’Ivoire)

1988 :   8ème au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)  

1989 :   5ème au classement général scratch, rallye du Cacao (Côte d’Ivoire)  

1991 :   11ème au classement général scratch, rallye de l'Asacci (Côte d’Ivoire)  

1992 :   4ème au classement général scratch, rallye des sables d'or (Côte d’Ivoire)

1er au classement général catégorie à la course de côte de Bingerville (Côte d’Ivoire)   

1993 :   7ème au classement général scratch, rallye de Bouaké (Côte d’Ivoire)  

1994 :   1er au classement général catégorie à la course de côte de Bingerville (Côte d’Ivoire) 

               6ème au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)  

1995 :   3ème au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire

2ème au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                3ème au classement général scratch (1er de la catégorie), rallye de l'Asacci (CI)  

1996 :   Vice champion des rallyes de Côte d’Ivoire   

                Champion de Kart cross D1 de Côte d’Ivoire

                1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                1er au classement général scratch, rallye du Cacao (Côte d’Ivoire)  

1997 :   1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)  

1999 :   3ème au classement général scratch (1er de la catégorie), 6 heures de Dakar (Sénégal)  

2000 :  6ème au classement général scratch, 6 heures de Dakar (Sénégal)  

2001 :  7ème au classement général scratch (1er catégorie), 6 heures de Dakar (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye de l'Aventure (Sénégal)

 5ème au classement général scratch (1er de la catégorie), Run VDN (Sénégal)

 8ème au classement général scratch, Gymkhana Esso Port (Sénégal)

 1er au classement général scratch, Gymkhana Parallèle (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, Gymkhana du Stade (Sénégal)  

2002 :   Champion des rallyes du Sénégal,

                 Décoré du Lion d’Or par S.E. Maître Abdoulaye WADE

 2ème au classement général scratch, boucle du Lac Rose (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, course de côte de Thiès (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, Gymkhana Coquillage (Sénégal)

 5ème au classement général scratch, Run Mariste (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye Baobab (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye de l'Aventure (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye Promenade (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye de l'Ascom (Sénégal)   

 1er au classement général scratch, rallye du Djolof (Sénégal)  

2003 :  3ème au championnat des rallyes du Sénégal

 5ème au classement général scratch, rallye Carrossable (Sénégal)

 3ème au classement général scratch, rallye du Sine (Sénégal)

 8ème au classement général scratch (2eme de la catégorie),
                 6 heures de Dakar (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye Trèfle (Sénégal)  

2004 :  5ème au classement général scratch,  rallye de l'Hivernage (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye du Djolof  (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye Petite côte (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye de la Pentecôte (Sénégal)  

2005 :  7ème au classement général scratch, rallye de la Somone (Sénégal)

 3ème au classement général scratch, rallye de Mbour (Sénégal)

 7ème au classement général scratch, rallye de Pâques (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye des Baobabs (Sénégal)

2006-2007 : 1er catégorie 4X4, 3ème scratch (toutes catégories)

2007-2008 : Champion du Sénégal des rallyes terre toutes catégories


**************************************************************************************

 

NAVIGATEUR :   Alain FLORENTIN, 34 ans, né à Abidjan (Côte d’Ivoire)

  

PALMARES :

  

1993 :   Premier rallye sur Renault 4, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)

1995 :  3ème au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire

2ème au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                3ème au classement général scratch (1er de la catégorie), rallye de l'Asacci (CI)

1996 :  Vice champion au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire

1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                1er au classement général scratch, rallye du Cacao (Côte d’Ivoire)

1997 :  3ème au championnat des rallyes de Côte d’Ivoire

1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

                1er au classement général scratch, rallye du cacao (Côte d’Ivoire)

1er au classement général scratch, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)

1998 :   Champion des rallyes de Côte d’Ivoire

                3ème au championnat des rallyes du continent Afrique

 1er au classement général scratch, rallye du Gagnoa (Côte d’Ivoire)

 1er au classement général scratch, rallye de Bouaké (Côte d’Ivoire)

 2ème au classement général scratch, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)

1999 :   Vice champion des rallyes de Côte d’Ivoire

 1er au classement général scratch, rallye de Gagnoa (Côte d’Ivoire)

 2ème au classement général scratch, rallye de Yopougon (Côte d’Ivoire)

 3ème au classement général scratch, rallye du Bandama (Côte d’Ivoire)

2000 :   1er au classement général scratch, rallye de Bouaké (Côte d’Ivoire)

2002 :   Champion des rallyes du Sénégal

 1er au classement général scratch, rallye Baobab (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye de l'Aventure (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye Promenade (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye de l'Ascom (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye du Djolof (Sénégal)

2003 :   3ème au championnat des rallyes du Sénégal

 5ème au classement général scratch, rallye Carrossable (Sénégal)

 3ème au classement général scratch, rallye du Sine (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye Trèfle (Sénégal)

2004 :   5ème au classement général scratch,  rallye de l'Hivernage (Sénégal)

 1er au classement général scratch, rallye du Djolof  (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye Petite côte (Sénégal)

 4ème au classement général scratch, rallye de la Pentecôte (Sénégal)

2005 :   7ème au classement général scratch, rallye de la Somone (Sénégal)

 3ème au classement général scratch, rallye de Mbour (Sénégal)

 7ème au classement général scratch, rallye de Pâques (Sénégal)

 2ème au classement général scratch, rallye des Baobabs (Sénégal)

2006-2007 : 1er catégorie 4X4, 3ème scratch (toutes catégories)

2007-2008 : Champion du Sénégal des rallyes terre toutes catégories




**Avantage à Thibaud & Alain  !..... la vidéo...

http://www.dailymotion.com/video/x5c9q3_rallyepaquesdivx_sport





 

 

 

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 21:32
                       * ROBUSTESSE EPROUVEE *


*Sur les six Citroën engagées, parmi 73 concurents, dans le Rallye du Bandama 1973, quatre furent classées, dont une DS sur le podium, et deux SM en 5ème & 6ème position, soit la moitié des rescapés... 


 




L
es conditions imposées par le règlement du Bandama, le Rallye de Côte d'Ivoire, en firent l'une des épreuves sur terre les plus dures des années 1970-1980.
En effet, on demandait aux équipages de tenir une moyenne de 95 Km/h sur des pistes défoncées, coupées de dos-d'âne et de cassis, où la boue et la poussière sèche se succédaient presque sans transition.
Les pilotes qui n'arrivaient pas à soutenir cette moyenne étaient pénalisés d'un nombre de minutes égal à leur retard sur l'horaire limite d'arrivée, avec mise hors course quand ce retard dépassait une valeur fixée pour chaque étapes. De plus, les équipages devaient soutenir plus de 50 heures de conduite, avec deux "repos" de quelques heures seulement (pour ceux arrivés dans les temps), à Bouaké, après 1454 Km de course, et à Daloa, après 3206 Km.


 
 
- Le 26 décembre 1973, les 73 équipages se retrouvaient pour une course de côte, d'environ 3,6 Km sur piste (la Djibi), servant d'épreuve de présélection. 
On pouvait voir 13 Datsun, dont 5 prototypes d'usine, 12 Peugeot, 9 Renault (dont une R17 d'usine), 2 Alpine, 2 Lancia, et 3 Saab d'usine.
Pour sa part, en plus de deux engagements locaux, Citroën-Compétition alignait quatre équipages : 
Neyret-Terramorsi et Verrier-Umbricht, sur des SM "Masérati" Groupe V,
Bochnicek-Kaja sur une DS 23 Groupe II.





- D'emblée, l'écurie dirigée par Marlène Cotton affirme ses prétentions, Guy Verrier classant sa SM en 2ème place de l'épreuve de présélection à 7/10è de seconde seulement d'un des protos Datsun.
Le 28 décembre, les 71 concurents retenus s'élancent à intervalles de 2 minutes, sur la boucle Abidjan-Abidjan, à courir en trois étapes.
Sept heures plus tard, seuls 32 équipages restaient en course à l'arrivée de cette 1ère partie du rallye.


L'exploit de la GS : 
La GS-1220- de Laurent-Marché avait enthousiasmé les spectateurs de la Djibi en s'y classant 15ème sur 73, à 14" seulement du prototype Datsun classé 1er.
Claude Laurent allait poursuivre ce festival, confirmant ainsi sa prestation au Rallye du Maroc (et celle de Romãozinho avec la même voiture) : sans jamais donner l'impression de forcer, il plaçait sa GS-1220- à la 8ème place du général absolu, toutes classes confondues.
Dans la nuit, le brouillard et la poussière, la GS avait démontré que ses qualités routières hors du commun compensaient largement la modestie de la cylindrée de son moteur.
Malheureusement, le lendemain, Laurent rencontrait un énorme grumier "Berliet" qui arrêta net la performance de la GS et de son équipage.





- Malgré tout, les Citroën continueront à mener la danse, cette fois grâce à la DS 23 de Bochnicek, seule dans les temps avec la Peugeot 504 de Mikkola, à l'arrivée de la 4ème étape à Darhala.
Le lendemain, dans les 244 Km de la meurtrière boucle Darhala-Darhala, Bochnicek laisse Mikkola à 3" et prend la tête du classement général.
Rejetées dans les profondeurs du classement par une succession d'ennuis électriques, les 2 SM, dépannées à la hates, ont entamé une remontée spectaculaire, poussant des pointes à 200 Km/h pour se classer 10ème (Verrier) et 11ème (Neyret).





               
- Les Citroën doivent alors affronter la pire des étapes : Bouaké-Daloa, 1752 Km de pistes inondées, qui tiennent plus du tout-terrain militaire que d'une course.
Au contrôle d'Odienné, soit au millieu du rallye, Bochnicek pointe toujours en tête.
Il a porté son avance à 1 heure au contrôle de Duékoué, 306 Km plus loin, où on ne compte plus que onze rescapés.
Après la dernière étape de 691 Km, de Daloa à Abidjan, courue sous les orages, Citroën classe 4 des 6 engagés, alors que les autres marques n'en classent que 2 ou 3 sur 12 ou 13.

*C'est une éclatante démonstration de robustesse pour les Citroën...



La SM commence une carrière qui se veut prometteuse, même si l'équipe des mécaniciens doit intervenir très souvent pour régler la mécanique complexe du moteur V6 Masérati.

      
 
  

1.   Herrmann - Schuller          Datsun 1800 BSSS     2:31'37''
2.   Larrousse - Dreyfus          Datsun 180 BSSS        2:38'27'' 
3.   Bochnicek - Kaja                Citroën DS 23             3:18'35''
4.   Mitri - Karam                    Datsun 180 BSSS       5:11'41'' 
5.   Neyret -  Terramorsi        Citroën SM proto        6:26'29''
6.   Verrier - Umbricht            Citroën SM proto       7:09'24''
7.   Hoepfner - Vanoni              Peugeot 504 inj.          9:20'48''
8.   Trautmann - Palayer           Peugeot 504 inj.          10:18'12''

*Le résumé du Bandama 1973 => =>  
http://historiquerallyebandama.over-blog.com/article-1686522.html 




*Etrange Bandama !...
Partis d'Abidjan à 46 engagés, pour le 4ème Rallye du Bandama (4000 Km de pistes en Côte d'Ivoire), au bout de 1200 Km, à Bouaké, ils n'étaient déjà plus que 11 : 2 Peugeot sur 10, 2 Renault sur 8, 4 Datsun sur 8, 3 Citroën sur 3 (Neyret sur DS prototype).
Quatre équipages parvinrent à passer en moins d'une heure et demie, délai de mise hors course, dont Neyret sur proto.
Mais aux trois quarts du parcours, plus aucun concurrent n'était dans les délais. Le rallye s'arrêta faute de conbattants.
Neyret aurait sans doute pu être dans les temps imposés si une fatale erreur de bidon d'eau interverti avec de l'essence n'avait imposé à Neyret une purge totale du circuit d'alimentation, qui l'a retardé !...


*Petit clin d'oeil bien sympa !...
La pub du Bon café de Côte d'Ivoire... (la DS proto du Bandama 1972)
 


 *Le résumé du Bandama 1972 => => 
 http://historiquerallyebandama.over-blog.com/article-1564080.html
   

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 23:54

Souvenir, souvenir.....


A chaque rallye, sa petite particularité, celui du 13ème Rallye de Côte d’Ivoire, qui se courrait du 25 au 31 octobre 1981, avait la sienne en tout cas parmi les pilotes nationaux.



Kady1-1981.jpg

 

 

En effet, parmi les huit ou neuf équipages ivoiriens, on avait la grande surprise d’y découvrir deux jeunes femmes au départ : Kady Engelbert et Koné Salimata.

 

<<…Ce que nous voudrions dire avant toute chose, rappellent-elles avec beaucoup de sérieux, c’est que nous ne sommes pas comédiennes, pas plus que nous ne sommes à la recherche d’une quelconque consécration due à la publicité… Nous aimons le sport automobile, et nous voulons le pratiquer avec ce que cela nécessite comme don de soi…>>

 

<<…C’est une aventure enrichissante que nous allons tenter…, nous savons ce qu’est le Bandama. L’essentiel pour nous sera d’être présentes, et d’apprendre…, C’est la première fois que nous serons en possession d’une voiture de rallye (Datsun 160 J) et c’est essentiellement notre passion pour l’automobile qui nous a décidées…>>

 

Alors pour nous, il ne sera pas question d’imiter tel ou tel pilote, mais plutôt d’exploiter nos qualités propres, et la petite expérience que nous avons accumulée sur les pistes… d’autant plus que nous n’avons aucune notion de la mécanique !...

 

<<…Ce qui nous réconforte le plus, c’est la disponibilité des pilotes nationaux qui, par l’entremise de l’AIPA, veulent nous encourager jusqu’au bout, même que toutes nos devancières dans ce sport, c’est-à-dire Mme Vincens, Pages, Loustalo, Ferber, etc…, qui nous manifestent une amitié particulièrement réjouissante…>>

 

<<…Notre Datsun 160 J est une voiture de 2ème main, ce qui veut dire qu’elle aura besoin de beaucoup d’assistance ; donc notre toute première appréhension concerne l’état mécanique de notre voiture. Heureusement, les responsables de ‘’Comafrique’’ nous ont fait quelques promesses conditionnelles. Pour notre part, l’engagement consistera à aller le plus loin possible, et à prouver que des Ivoiriennes aussi peuvent faire un rallye…>>

 

<<…Nous avons pris beaucoup de contacts, notamment de la part du ministre de la Condition Féminine, ‘’Bracodi’’, ‘’Dieng’’, ‘’Kabalane’’, ‘’AFC-Technic’’, ‘’Farhat’’ pour leurs dons et matériels, qui nous vont droit au cœur…>> 

 

 



-Moment  pathétique dans ce 13ème Rallye Côte d'Ivoire : le départ de Saly et Kady, deux Ivoiriennes qui ont décidé d'aller au devant des risques... Un symbole...


<< Merci à tous ceux qui nous ont encouragées >>
*A vrai dire, kady et Saly, les deux Ivoiriennes engagées dans ce 13ème Bandama CI, n'ont pas à rougir de leur élimination dès la première boucle, pour plusieurs raisons.

D'abord, elles ont surmonté des obstacles sur lesquels plus d'un pilote chevroné s'est
<< brisé les dents >>. Ensuite, elles ont remporté dans une compétition difficile un succès populaire qui a dépassé tout espoir....

.Mais que s'est-il passé exactement ?
...Nous étions à 148 Km de Yakro, sur le tronçon Dimbokro-Tiémélékro, à quelques Km seulement de Dimbokro, lorsque notre démarreur s'est coincé. A force d'insister, la batterie s'est déchargée, et c'en était fini pour nous ...

.Avant cela, vous aviez fait une belle course...
...Nous sommes très satisfaites de notre comportement jusqu'à cet incident : bon pilotage, bonne lecture de notes. C'était impeccable, notamment entre Agboville et Cechi. En tout cas, c'est un bon apprentissage, qui ne pourra que nous aider à faire mieux la prochaine fois.

.Qu'est-ce qui vous a le plus plu pendant ce rallye ? 
...Indiscutablement , le soutien du public. Partout, malgré l'heure tardive, nous avons été encouragées. Et puis nous avons eu quelque plaisir à passer devant des pilotes masculins.
Par contre, notre grande déception, c'est évidemment cette panne qui nous a contraintes à l'abandon. Nous étions optimistes, puisque nous avions parfaitement fait nos reconnaissances après Yamoussoukro.... 



 

 

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 00:19

Souvenir, souvenir.....

Il y a 10 ans déjà !..... 

undefinedAmbrosino dominait la situation.....

*La saison des rallyes ivoiriens avait commmencé par le 11ème Rallye de Gagnoa (7-8 février) :
il s'agissait d'une boucle de 117 Km à parcourir 5 fois soit 585 Km (85 en spéciale).
Ambrosino mit tout le monde d'accord en s'imposant aisément au volant de sa Mitsubishi Lancer Evo. 3.

*Deux mois plus tard, au Rallye de Bouaké (18-19 avril), se tenait la seconde manche du championnat. 
Le parcours consistait en une boucle de 115 Km à effectuer 5 fois soit une distance totale de 575 Km (35 Km en spéciale).
Là encore, Ambro s'imposait tandis qu'on notait les abandons de Tauziac (Mitsubishi Galant VR-4) et de Assef (Mitsubishi Pajéro) sur ennuis mécaniques. 7 des 11 partants furent classés.


Classements :

Gagnoa.
1-  Ambrosino-Florentin (Mitsubishi Lancer Evo. 3) 1h20'20" de pénalités,
2-  Assef-Touré (Mitsubishi Pajéro) à 15'42",  3-  Dupuis-Blouin (Toyota Célica GT-4) à 18'03",
4-  Ligonnet-Rodrigo (Toyota Corolla 16S) à 24'09",  5-  Fané-Koné (Toyota Corolla 16S) à 33'29".

Bouaké. 
1-
  Ambrosino à 1h15'22",  2-  Pansolin à 8'05",  3-  Ligonnet à 9'11",  4-  Fané à 30'00", 
5-   Fofana à 42'52",  6-  Mitri à 45'09",  7-  Choteau à 45'39".




Ambro-Bandama-97.jpg

          

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