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¤ L'image du mois ¤

Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

#La Côte d'Ivoire, une Terre de Rallye, berceau du Rallye du Bandama, le Rallye de l'impossible.....

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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 21:40

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Soum1.jpg*Assistance de Soum... il fini 1er du Rallye de Gagnoa 2008....

undefined*Brossier-Estievenart sur Mitsubishi Evo 6, sont 2ème....

Le rallye de Gagnoa se court ce week-end dans la cité du Fromager
.

Une vingtaine de pilotes sont attendus à cette fête de l’automobile, qui ouvre la saison de la Fisam (Fédération ivoirienne de sport automobile et motocyclisme). Pour cette compétition, le public aura l’agréable surprise de revoir à l’œuvre le doyen Samir Assef. Ce dernier revient sur le circuit, après huit ans d’absence. Tout comme, la présidente de la Fisam, Kady Angelbert. Ce sont donc deux grands noms du sport automobile ivoirien, qui vont essayer de donner du plaisir aux spectateurs. Outre l’automobile, les moto participeront à la fête. La Fisam ayant décidé cette saison de combiner les compétitions d’automobiles et de moto.

Le président du rallye club de Gagnoa, Fofana Sindou, entend faire de cette compétition une belle fête. Cette année, les différentes courses se dérouleront à la place Laurent Gbagbo. Pendant donc deux jours, les amoureux du sport automobile se donnent rendez-vous à Gagnoa. 

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*Namé sur Peugeot 206 "Pro Car Service", fini 3ème....

Samedi 15 mars :
Après la préselection ce matin, Soumaoro Moriféré et Christian Tribout sur l'Evo 8 ont réalisé le meilleur temps, suivis de Nabil sur sa Subaru Impreza, Michel Molinié et Ali Jaber sur leur Opel Kadett sont 3 ; 4ème Patrick Namé et Nicolas Leparlouer sur leur 206 ; 5ème Pipo Breste sur sa Subaru Impreza ; 6ème José Grazianni et sa 106 ;  7ème Pascal Brossier avec son Evo6 ; 8ème Cyril Bottari et Nino Zarour sur leur Mitsubishi Galant VR4 ; 9ème Luigi Bottari et Isabelle Feugas sur leur Xsara ; 10ème Samir Assef et sa Toy ; 11ème Kévin Ligonnet et Loïc Furquand sur leur Golf ; 12ème Jean Albert et sa Bmw ; 13ème enfin Maffal et Kady Angelbert sur la Mazda 323.



Les abandons de la 1ère étape (samedi) :
Pipo Breste-Estiévénart (moteur cassé) sur Subaru Impreza, Nabil Hariri-Koffi (bris de boîte) sur la 2ème Subaru Impreza, même casse (boîte) pour Michel Molinié-Ali Jaber sur leur Opel Kadett, Kévin Ligonnet-Loïc Furquand sur VW Golf, pour la suite des abandons nous avons, Jean Albert avarie mécanique sur BMW, et Cyril Bottari-Nino Zarour (freins bloqués) sur leur Mitsubishi Galant VR-4 et repartiront en super spéciale dès le lendemain.



Dimanche 16 mars :
Arrivée à Gagnoa =>  1er Soumaoro Moriféré-Christian Tribout  sur Mitsubishi Evo 8 ; 2ème Pascal Brossier-Estivenart Henry sur Mitsubishi Evo 6 ; 3ème Namé Patrick-Nicolas Leparlouer sur Peugeot 206 ; 4ème José Grazianni-Gérard Passart sur Peugeot 106 ; 5ème Luigi Bottari-Isabelle Feugas sur Citroën Xsara ; 6ème Maffal-Kady Angelbert sur Mazda 323 ; 7ème Samir Assef-Sylla sur Toyota et 8ème Cyril Bottari-Nino Zarour avec leur Galant VR4.


undefined*L'équipage Graziani-Passart sur Peugeot 106, fini 4ème....
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*Le prix de la Réconciliation...


Brossier4.jpg
*Infos en direct de Gagnoa, sur le blog de Bruno : http://adrenaline.addict.over-blog.com/
*Toutes les photos du rallye, sur le site MCCI :
 
http://www.mcci-moto.net/GalleryFto/index.php?/category/131



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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 00:19

Souvenir, souvenir.....

Il y a 10 ans déjà !..... 

undefinedAmbrosino dominait la situation.....

*La saison des rallyes ivoiriens avait commmencé par le 11ème Rallye de Gagnoa (7-8 février) :
il s'agissait d'une boucle de 117 Km à parcourir 5 fois soit 585 Km (85 en spéciale).
Ambrosino mit tout le monde d'accord en s'imposant aisément au volant de sa Mitsubishi Lancer Evo. 3.

*Deux mois plus tard, au Rallye de Bouaké (18-19 avril), se tenait la seconde manche du championnat. 
Le parcours consistait en une boucle de 115 Km à effectuer 5 fois soit une distance totale de 575 Km (35 Km en spéciale).
Là encore, Ambro s'imposait tandis qu'on notait les abandons de Tauziac (Mitsubishi Galant VR-4) et de Assef (Mitsubishi Pajéro) sur ennuis mécaniques. 7 des 11 partants furent classés.


Classements :

Gagnoa.
1-  Ambrosino-Florentin (Mitsubishi Lancer Evo. 3) 1h20'20" de pénalités,
2-  Assef-Touré (Mitsubishi Pajéro) à 15'42",  3-  Dupuis-Blouin (Toyota Célica GT-4) à 18'03",
4-  Ligonnet-Rodrigo (Toyota Corolla 16S) à 24'09",  5-  Fané-Koné (Toyota Corolla 16S) à 33'29".

Bouaké. 
1-
  Ambrosino à 1h15'22",  2-  Pansolin à 8'05",  3-  Ligonnet à 9'11",  4-  Fané à 30'00", 
5-   Fofana à 42'52",  6-  Mitri à 45'09",  7-  Choteau à 45'39".




Ambro-Bandama-97.jpg

          

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 21:41

Souvenir, souvenir.....


autocollant-bandama-1991.jpg

Une voiture qui effectuait sa première course en terre africaine : une Renault Clio 16 S, pilotée par Philippe Doué.
Si la voiture était inédite, son pilote était également un débutant, qui disputait le premier rallye de sa vie !... Mais ce n'était pas un novice pour autant.
Philippe Doué un Français résidant à Abidjan, est chef d'atelier chez l'importateur Renault-Socida.
En 1989 et 90, c'est lui qui avait organisé l'assistance d'Alain Oreille.
Grâce à de bons contacts avec Renault-Sport et le "Simon Racing", il avait décidé de se jeter à l'eau, et de débuter en compétition à 28 ans.
Sa Clio 16 S fut préparée dans les ateliers du "Simon Racing", à Avignon, puis embarquée pour Abidjan.
Grâce à quelques sponsors locaux, Philippe Doué mit sur pied une petite mais efficace équipe d'assistance et pour le pilotage, il apprit... grâce à la vidéo : <<
J'ai visionné de très nombreuses cassettes de rallye, comme celle des frères Choppard >>.
Excellente en motricité, remarquable en amortissement (une partie du savoir-faire de la R5 GT Turbo ayant pu être transférée sur celle qui lui a succédé), et extrêmement fiable, la Clio 16 S de Philippe Doué connut une seule alerte, en fin de course, lorsque les attaches d'amortisseurs arrière se rompirent.
Malgré une allure finale << affaissée >>, elle permit à Renault de signer son troisième succès consécutif en groupe N au Rallye de Côte d'Ivoire, et à son pilote... de se retrouver gradé
<< Fisa-B >> à l'issue de son premier rallye !...
Un autre rêve réalisé...


Dou--1991-3-copie-1.jpg

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Dou--1991-1.jpg

Dou--1991-4.jpg

viking-coteivoire-bandama.jpgundefined


vivelesport1.jpg
P
our Philippe Doué, les deux séjours d'Edmond Simon et de sa troupe avaient agi comme un déclic. De la fréquentation de ces mécanos passionnés, ainsi que du pilote du team, Alain Oreille, Philippe avait gardé de solides amitiés, mais aussi une petite idée derrière la tête : participer à son tour au Rallye Côte d'Ivoire.
Mais en octobre 1991, il n'était plus question de courir avec une R5 GT Turbo, qui avait disparu du catalogue Renault-Sport. La seule solution était d'engager une Clio 16 S. Grâce à la complicité de Renault Sport, qui fournissait une coque, et à l'expérience du "Simon Racing", Philippe Doué faisit construire en France la première Clio groupe N version << Afrique >>. Et il trouvait de son côté quelques sponsors locaux afin de pouvoir payer l'engagement et monter une petite équipe d'assistance, et Doué s'était entrainé dans quelques rallycross locaux pour ce mettre dans le bain...
Le 27 octobre, Philippe escaladait, au volant de sa Clio grise, le podium de départ d'un des plus difficile rallye africain.
Long de 3272 Km, dont plus de la moitié en secteurs sélectifs aux moyennes impossibles, sur pistes en terre cassantes, défoncées, parfois boueuses, le rallye de Côte d'Ivoire-Bandama constitue un test extrêmement impitoyable pour les mécaniques.
La concurrence en groupe N était particulièrement relevée, avec des VW Golf GTi, des Toyota Corolla 16 S, et surtout une redoutable Nissan Sunny GTi-R conduite par un équipage Japonais aussi bien outillé qu'une équipe d'usine. C'est d'ailleur ce pilote, Nishiyama, qui finissait les deux premières étapes en tête du groupe N. Mais la surprise venait du bon comportement de Philippe Doué et de sa Clio, qui talonnaient le Japonais, sur la piste comme au classement.
-Au début de la troisième étape, Nishiyama effectuait une faute de conduite et détruisait le train avant de sa voiture sur un petit muret. La voie était désormait libre pour la Clio 16 S Gr.N
Mais le rallye n'était pas encore terminé, et les émotions pas encore finies pour Philippe Doue.
La mécanique commençait à être un peu fatiguée, et dans la dernière étape, qui ramenait les concurents de San Pédro à Abidjan, les support d'attaches d'amortisseurs cédaient. Obligés de rouler à faible allure durant les 200 derniers Km, Philippe Doué et son coéquipier Laurent Urlique cédaient une place au classement général, mais réussissaient malgré tout leur pari : remporter la victoire en Gr.N 
Pour la 3ème année consécutive, Renault s'adjugeait cette catégorie.
Un superbe exploit pour un pilote et une voiture débutante !...


Dou--1991-2.jpg                 
programme-bandama-91.jpg

Une superbe réalisation d'Olivier Boulestin, encore bravo l'Ami... 



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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 22:21

Souvenir, souvenir.....

Michelin Challenge Top Chrono  N°1 ...

*La 1ère course du Challenge Top Chrono s'est déroulée  le samedi 15 et dimanche 16 janvier 2000 sur le circuit d'Azaguié.


undefined.Alain Ambrosino, le "Maître" !.....

La bonne humeur était au rendez-vous sur le circuit d'Azaguié le week-end du 15 et 16 janvier 2000.
Thierry Pansolin organisait une course de côte disputée sous l'égide de la FISA.
Avec l'appui de Michelin, d'une direction de course menée par Patrick Tauziac, et d'un circuit tout spécialement tracé par Daniel Auriault (IMTP), les pilotes et copilotes ne pouvaient que reprendre goût en leur sport favori et se battre contre un chronomètre impitoyable pendant 6 boucles individuelles de trois tours de 1,6 Km chacune.
Fort de son expérience, Alain Ambrosino sortira vainqueur de cette première épreuve au volant de sa Peugeot 106 16S.
La seconde manche du challenge Top Chrono s'est déroulée le 25 et 26 mars 2000, où 25 équipages étaient attendus sur le circuit.
Une variante était pourtant au rendez-vous puisque la 3ème & 4ème se fesait de nuit rendant encore plus délicate la technique de pilotage.
Vous étiez nombreux à les encourager !...


undefined.Christophe Servant, 2ème de la 1ère manche


undefined.Claude Ambrosino, 3ème de la 1ère manche 


Classement :

1. Alain Ambrosino (Peugeot 106 16S), 2. Christophe Servant (Peugeot 106 16S),
3. Claude Ambrosino (Mitsubishi Galant), 4. Thierry Pansolin (Peugeot 106 8S),
5. Pascal Brossier (Renault 21 Quadra), 6. Michel Molinier (VW Golf),
7. Samir Assef (Peugeot 205), 8. Jean Ferber (Nissan 200 SX),
9. Pierre Cremailh (Renault 4), 10. Jean-René Ferber (Nissan 200 SX),
11. Gilles Cayla (Renault 4), 12. JF. Ligonnet (Toyota Corolla),
13. Soum. Moriféré (Toyota Corolla), 14. Loïc Malherbe (Renault 4).



3780-logo-michelin.jpg



 Challenge Top Chrono N°2 ...

La 2ème manche du Challenge Top Chrono s'est déroulé sur le circuit d'Azaguié les 25 & 26 mars 2000.


Quinze voitures et karts cross ont pris le départ pour se battre contre le chronomètre sur 8 boucles successives réparties comme suit :
5 boucles le samedi dont deux de nuit,
3 boucles le dimanche.

top-chrono-avril-2000.jpg
Brossier-R21-Quadra--Top-Chrono-2001.jpg.Pascal Brossier et sa Renaul 21 Quadra.....


Classement :

1. Claude Ambrosino, 2. Christophe Servant, 3. Pascal Brossier, 4. Thierry Pansolin, 
5. Soum Moriféré, 6. Alain Ambrosino, 7. Alain Oudit, 8. Jean-René Ferber, 
9. Christian Tribout, 10. Daniel Rigat, 11. Loïc Malherbe, 12. JF. Ligonnet, 
13. Carole Rodrigo, 14. Fabrice Dalfonseca, 15. Gilles Cayla.




BIBENDUM_michelin-1-.jpg   
 
      

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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 12:23

fromager-esquisse.jpg

gagnoa-timbre.jpg

=> Pour l'ouverture du Championnat de Côte d'Ivoire des rallyes, Mr. Sindou FOFANA, confirme que le Rallye de Gagnoa aura bien lieu les 14, 15 et 16 mars 2008.

Ce rallye a reçu les autorisations nécessaires à son bon déroulement et sera organisé par le RCG. Les road-book devraient être disponible à compter de mercredi prochain au restaurant "Tôt ou Tard" à Abidjan.
Le rallye sera composé de 6 boucles d'environs 100 Km.

Au rayon des nouveautés, notons l'arrivée prochaine (mi-mars si tout va bien) d'une Mitsubishi Lancer Evo 6 qui sera pilotée par Gilles PULVERIC.
Nabil HARIRI lui, est l'heureux propriétaire de la Subaru Impreza GT Turbo (ex) Fané, ce dernier ayant fait l'acquisition d'une Subaru Impreza WRX STI Gr.N (N9).

Cette année encore, sur le plus beau plateau d'adhérents de Côte d'Ivoire, avec au minimum 3 Mitsu Evo 6, 1 Mitsu Evo 8, 2 Subaru Impreza, 1 Citroën Xsara, 2 Mitsu Galant, 1 Peugeot 206 , 2 Peugeot 106, des Toyota, des Peugeot 205, etc...

*Le nouveau "Patron" Patrick Namé est à la tête de l'ASACCI, avec deux voire trois rallyes pour ce Championnat 2008, sans oublier Luigi & Nino pour leurs initiatives personnelles...   

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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 22:42

*Du nouveau sur Abidjan !...

  

Et voila après les derniers tests en ligne,

le site de L'ASACCI est complètement opérationnel....

Vous pourrez retrouver ici toutes les news de l'ASACCI....

http://www.mcci-moto.net/asacci-auto/

 

 

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 18:33

On peut toujours rêver, mais Olivier Boulestin l'a fait !.....

Il nous a confectionné une Ferrari 288 GTO au Bandama 1985 !.....

Et une autre au Safari Marlboro 1985 & son "chase car" !.....

.../...  Je viens de faire une Ferrari 288 GTO blanche Alitalia, n° 0 Bandama 1985 ! ! !  Elle a une gueule d'enfer ! ! Phares sup' en haut des ailes, 2 roues de secours, pare buffle avant, bavettes arrière, plaques rallye, antenne : la totale ! Produite à 200 exemplaires, elle pouvait courir en groupe B !...

Base Presse à 1.90 euros ....

*Ferrari 288 GTO au Rallye Côte d'Ivoire Bandama en 1985 !.....

.../... Je me la suis faite aussi en rouge Marlboro Safari 1985 avec son chase car ! En plein délire, mais c'est pour moi la plus belle voiture du monde à moteur arrière. Fallait que je m'en fasse une africaine !...

Sachant que la Ferrari 288 GTO a été fabriquée en un peu plus de 200 exemplaires, ce qui était demandé en Groupe B dans les rallyes, pourquoi n'a t-elle jamais couru sur les pistes africaines ?...

Elle n'était pas faite pour ça, certes, mais bon, la Lancia Stratos, avec son moteur Ferrari Dino n'était pas prévue pour ça non plus à l'origine, ça ne l'a pas empêchée d'être championne du monde, avec une seconde place au Safari en 1975 sous les couleurs Alitalia ....
En plus, la Ferrari GTO 288 est pour moi la + belle voiture du monde à moteur arrière. Et comme elle est sortie en série presse à 1.90 euros ..... j'en ai rêvé : je l'ait fait !...

*Ferrari 288 GTO n° 0 et son "chase car" Marlboro Safari Kenya 1985 !.....

.../... Quant à la Porsche 924 de Trintignant au Bandama 81 : merci Rémy !...
 
 
  

*La p'tite dernière du jour : la Toyota Célica TCT au Bandama 1986...

-> Pour vous, ces superbes photos, MERCI encore à toi, Olivier, pour alimenter mon blog.....

-> Vous pouvez toujours allez voir mon article sur Olivier Boulestin, du 07 septembre 2007 "Le virus africain" :

http://historiquerallyebandama.over-blog.com/article-7098769.html  

 
 
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 00:11

 

*Photo:  Morhand Djemili dit 'MOMO'

Jean-Claude Bertrand était ce que l’on peut appeler un «caractère». Un personnage pétri de qualités qui ne craint pas d’avouer aussi ses défauts !

Né à Paris bien avant la dernière guerre, il arrive en Côte d’Ivoire à Abidjan en 1952 et se retrouve donc, à seize ans, au volant d’un vieux camion Dodge à transporter les bananes de la plantation familiale tout en se passionnant pour l’herpétologie. Il agrémente ses activités de planteur et son commerce de café, de cacao et de l’igname en pays Lobi par la chasse aux crocodiles et l’élevage des serpents.

C’était la belle époque. Il y avait peu d’étrangers en Côte d’Ivoire, tout le monde se connaissait et certains planteurs et autres forestiers se lançaient des défis de rapidité à bord des pick-up de l’époque – GMC ou Chevrolet – sur les pistes défoncées de la brousse.

Le virus de la vitesse trouve un terrain fertile chez Jean-Claude qui décide d’aller voir ce qui se passe ailleurs dans le domaine de la compétition. Il participe alors en tant qu’amateur à la quasi-totalité des grands rallies européens de l’époque.

Les débuts d’un organisateur :

En 1969, poussé par de nombreux autres passionnés, il décide de créer le premier « Rallye International du Bandama ». Se servant de ses relations européennes dans le milieu sportif, il convainc ses copains, les grands pilotes d’alors, qu’il a un très grand plateau de presse… et les journalistes qu’il a un énorme plateau de pilotes ! Tout le monde y croit et il annonce qu’il organise le rallye le plus beau et le plus dur du monde !

Avec raison : Ce rallye est très beau, mais aussi très, très dur ; si dur qu’il n’y a personne à l’arrivée en 1972 !... Tollé général, pression des usines, de la presse et des pilotes, mais rien n’y fait. Le Bertrand reste intraitable, ne change rien et remet les prix sur l’année suivante. Sur le moment personne n’y croit, mais l’année suivante, ils sont tous là et il y en a… sept à l’arrivée, dont le premier ramasse le plus gros chèque jamais donné dans un rallye.

Parallèlement au «Bandama» il participe, entre autres, à une très belle épreuve du moment : le rallye du Maroc (9 participations en tout). Pour ce faire il part d’Abidjan par la piste avec des R16 Renault et autres Datsun 240 Z, monte au Maroc, participe au rallye… et redescend à la maison...

Un concept prend forme…

En 1974 certains pilotes du «Bandama», plus aventuriers que les autres, lui demandent de rentrer en France avec lui par la piste. Il se laisse volontiers convaincre et, après avoir contacté l’Automobile Club de Monaco, met sur pied une aventure plus ou moins organisée. En effet, les premiers arrivés à l’étape prennent les temps des suivants et le dernier à partir donne les départ. Le vrai folklore !...

Dénommé « Superconcentration Bandama – Monte-Carlo », il s’agissait de se rendre, en compétition, d’Abidjan à Monaco pour prendre, avec les mêmes voitures, le départ du Rallye de Monte-Carlo. Une idée folle et des souvenirs inoubliables, mais catastrophe ! Le Monte-Carlo est annulé (premier choc pétrolier). La déception est vite oubliée après une arrivée en fanfare dans la Principauté, sous les acclamations des Monégasques, frustrés de l’annulation de leur épreuve.

… et c’est la naissance du Côte-Côte !

C’est au vu de ce succès et de l’enthousiasme généré par cette discrète mais passionnante première que Bertrand décide, en 1975, après la fin du «Bandama», de créer le premier «Côte d’Ivoire – Côte d’Azur» dont le principe était simple :

« Ouvert à n’importe qui… sur n’importe quoi ! »

Cette grande première était vraiment l’aventure avec un grand A, aussi bien pour les concurrents que pour l’organisateur. Un rallye très éprouvant, surtout pour les véhicules à deux roues motrices, car Bertrand, fidèle à ses idées, avait choisi un parcours très dur, des étapes interminables et le premier «départ en ligne» de l’histoire des rallies. A l’époque, il n’y avait pas de goudron, pas d’hélicoptère, pas de GPS. C’était un exploit d’être à l’arrivée, mais que de sublimes souvenirs pour tous les participants.

Le Côte-Côte original connaîtra ainsi trois éditions successives, toutes aussi épiques les unes que les autres.

Parallèlement, Jean-Claude Bertrand est sur tous les fronts : Le «Bandama» est inscrit au calendrier du Championnat du monde, il lance les «Rallies 5/5», le «Rallye Tour du Maroc», un rallye en Islande et, chaque année pendant huit ans, organise le «Rallye d’Algérie».

 

Jean Claude BERTRAND est en effet le premier à sentir le potentiel d’attraction des étendues d’Afrique sur nos peuplades européennes grisées. En 1969, déjà, il avait mis sur pied le Rallye de Côte d’Ivoire, connu sous le nom de Bandama. Clairement, il s’agissait de faire mieux que l’East African Rally, réputait comme le plus difficile. Jean Claude BERTRAND voulut faire plus fort et il y arriva jusqu’à l’extrême. En 1972, aucun concurrent ne franchit l’arrivée du Bandama qui fut baptisé "le rallye de l’impossible".

Le cadre était trouvé, il fallait trouver le concept. Les voitures de rallye de l’époque n’étaient pas assez affûtées pour répondre aux rêves de grandeur de Jean Claude BERTRAND. Il créa alors une épreuve, réunissant voitures traditionnelles, 4X4, motos et camions: le rallye Côte d’Ivoire-Côte d’Azur, aussi resté dans la légende comme l’Abidjan-Nice ou le "Côte-Côte".

 La première édition eut lieu du 25 décembre 1975 au 11 janvier 1976 et vit la victoire du Range Rover de PRIVE-BLAIN. En 1977, pour la seconde édition, le Ténéré fut parcouru et un motard s’y perdit pendant 3 jours… Il s’appelait Thierry SABINE. Jean Claude BERTRAND, voulant aller au bout de sa logique, créa l’association 5/5 afin d’organiser, chaque année, sur chacun des 5 continents, pendant 5 ans, une course légendaire. Mais la logistique ne put suivre ce visionnaire. De plus, en 1978, le PARIS-DAKAR de Thierry SABINE prenait son envol. La dernière épreuve organisée par Jean Claude BERTRAND fut un rallye parti le 23 décembre 1979 d’Aix En Provence pour rejoindre Toulon le 11 janvier 1980 en passant par l’Algérie et le Ténéré. Le Range de Jacky PRIVE l’emporta de nouveau.

 

 

 

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 21:51

Souvenir, souvenir.....

Nouvelle Victoire Peugeot.....

Une berline 104, enlève la "Boucle du Cacao" en Côte d'Ivoire.....

 

*La Boucle du Cacao, en Côte d'Ivoire, était pour les pilotes locaux, la course préparatoire au Rallye du Bandama, dont il empruntait une partie du parcours.

 

Dans cette édition 78, trente cinq concurents étaient au départ. Trois seulement ont terminé l'épreuve, rendue particulièrement difficile par la pluie et la boue. Parmi les voitures rescapées, deux de la marque Peugeot, une 104 et une 504, enlèvent respectivement les première et troisième places, sans oublier en 2ème position une Toyota 2000.

 

Le faite que des véhicules de cylindrée largement supérieure aient été engagés dans ce rallye réhausse encore la performance des Peugeot dont la qualité s'affirme une fois encore, de magnifique façon.....

Classement :

1er  -> Ambrosino-Bureau,  sur Peugeot 104 GL6

2e   ->  Gérenthon-Saad, sur Toyota 2000

3e    ->  Assef-Burelle,  sur Peugeot 504 coupé   

     

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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 19:17

Une jounée avec Jean-Paul Cayon :

*Voiture : Peugeot 504 ex-usine, 1970 (Café de Côte d'Ivoire).

*Ce qu'il a fait : 1000 Dunes 2006, Rallye Côte-Côte 2007.

Jean-Paul Cayon est un passionné à plusieurs facettes. Il y a d'abord l'amateur de sport mécanique : trial en moto, puis course de côte en voiture (BMW 3.0 CSL). Et puis le collectionneur proprement dit, passionné par la mécanique des sportives d'avant-guerre. Sa Buick 1912 en est la preuve ! Fasciné par les Audi quattro, il a finalement craqué pour une Peugeot 504 ex-usine , une de celles qui colportaient sur les pistes d'Afrique l'image de la Peugeot rustique et endurante. 

*Les rallye-raids des années 70/80 ont pour beaucoup le goût de la véritable aventure humaine et automobile. Pourquoi ne pas franchir le pas avec une ancienne, à l'instar de Jean-Paul Cayon ?

Quel collectionneur êtes-vous ?

-Je suis avant tout un collectionneur d'avant-guerre. Et je suis du coup plus sensible au mal que l'on peut faire à une auto. En tant que collectionneur, c'est vrai qu'on hésite à envoyer des autos dans ce genre d'épreuve. Mais une fois qu'on est dedans, on n'y pense plus. Jusqu'au premier accident : là, on comprend que ça va être compliqué de rentrer...

Faut-il une préparation particulière pour faire ce genre de rallye ?

-Ma voiture est une ex-usine, pilotée à l'époque par Bernard Consten. Elle a donc tout un tas de modification : blindage sur la longueur du soubassement, soudures renforcées, arceau, amortisseurs spécifiques, gros réservoir... Quand je l'ai rachetée, je l'ai faite reconditionner chez Oreca pour la partie moteur, et chez un de ses sous-traitants pour l'ensemble châssis/trais roulants. J'ai remplacé les roues de 14 pouces par des roues en 15 de 505, pour pouvoir monter des pneus rallye terre sans chambre. Sinon, vous crevez tout le temps !

L'injection a été remplacée par des carburateurs, ça n'ajoute pas de performances, ce n'est pas plus fiable, mais il est difficile de réparer une injection en plein désert, alors qu'une paire de carbu, il y a toujours moyen. J'ai dégonflé aussi le moteur qui était trop pointu.

Est-ce le défi d'amener une vieille voiture au bout du monde ou le vecteur de rencontre qui prédomine ?

-Le rallye, c'est le prétexte. On a envie de voir le paysage, de rencontrer des gens. Ceux qui vont là-bas pour la course reviennent déçus. C'est un voyage organisé avec l'aspect aventure... mais pas douce ! le rythme est élevé et on n'a pas de structure : dans le desert, il fait 6 degrés la nuit ; dès qu'on a des ennuis mécaniques, c'est l'horreur !  On arrive la nuit, il n'y a plus rien à manger , le matin on se lève, il fait encore nuit, on range la tente à la lampe frontale...

Y a-t-il des pays ou des continents privilégiés ? 

-En Afrique, il n'y a pas de feux rouge, c'est vrai qu'on peut se défouler. Mais ça ne durera pas. Déjà, on doit faire face à des contraintes administratives hostiles, il faut qu'on trouve une alternative pour que les autochtones aient envie de nous voir. C'est la seule possibilité de survie. Qu'il y ait une source d'enrichissement culturel pour l'un et pour l'autre. Respecter les villages, s'arrêter, distribuer le plus de choses possible... De toute façon, qu'est-ce qu'on en a à faire de terminer premier dans un rallye sans nom et sans gloire ?    

 

*L'entraide et les rencontres locales restent plus intéressantes sur le plan humain qu'une bonne place dans un classement !...

Et les finances ?

-Le Rallye Côte-Côte, c'est environ 10 000 €, ça ne paye que le transport des voitures et les billets d'avions. Sont couverts aussi toutes les démarches administratives, la facilité des passages à la douane, interminables en temps normal dans ces pays. Pour le reste, tout est payant. La nourriture, l'hôtellerie, les dockers... c'est en plus, ça revient assez cher. Quand à l'assistance, elle est symbolique. On vous remorque jusqu'à la ville suivante, à vous ensuite de vous débrouiller pour réparer ou pour continuer dans une autre voiture en abandonnant la votre.

En revient-on différent ?

-On apprend la solidarité. Même dans la voiture, on sait que si on s'engueule, il n'y a pas de train pour nous ramener à 200 Km de là !   Avec ma femme, on s'était donné la règle de ne jamais surenchérir sur l'énervement de l'autre. Dans ce genre de rallye, on arrive grâce aux autres. Sans les autres équipages, sans la population, on n'arrive pas au bout !  Il faut réussir à créer des liens d'amitié en étant disponibles aux autres, en espérant qu'ils vous le rendront. Et ils le rendent !  Celui qui n'aide personne s'isole. Un homme seul n'arrive à rien. Dans le désert, on apprend à bosser différemment. 

On ne peut rien poser, on se met du sable partout !  On essaie de respecter la mécanique, mais on finit par travailler comme les locaux.....

  

 

*Arrivée sur le port de St Tropez en février 2007, au Rallye Côte-Côte.

 

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Published by ASSINIE - dans Auto-Portrait
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