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Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

#La Côte d'Ivoire, une Terre de Rallye, berceau du Rallye du Bandama, le Rallye de l'impossible.....

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http://www.f-i-s-a.org/page17.php

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 23:00

Agé de 24 ans vingt quatre ans, Cyril Bottari est l’un des plus jeunes pilotes du rallye ivoirien. Fils de son père Luigi Bottari, lui même pilote, il est destiné à un bel avenir. Il a déjà fait trois podiums dans les compétitions locales et est en pleine progression. Il livre dans cet entretien, les secrets de son arrivée au sport auto.



Comment êtes-vous arrivé au Rallye. Qu’est ce qui vous a attiré vers cette discipline ?

C’est mon père qui m’a introduit dans ce milieu. Il fait le rallye depuis plusieurs années. Et il m’a transmis sa passion.
On a commencé ensemble avec une Mitsubishi Galant en 2006. Après nous avons acheté une Subaru Impreza. Nous avons, fait trois podiums avec cette dernière. Notre objectif aujourd’hui c’est de battre le champion en titre Soumaoro Moriféré.


Comment vivez-vous cette passion que votre père vous a transmise ?

C’est un sport extraordinaire avec beaucoup d’adrénaline. Ça me procure une forte sensation particulière. J’adore faire le rallye.


Au-delà de la passion, il y a un investissement financier à faire pour avoir un véhicule de compétition. Comment arrivez-vous à concilier tout ça?

Je suis aidé par mon sponsor principal SOTICI, le numéro 1 du PVC, pour la réparation du véhicule de course, pour mes déplacements et autres besoins. C’est grâce à lui que j’ai pu participer à toutes les compétitions où j’ai fait des podiums. Mais il est évident que je suis la recherche d’autres sponsors, pour pouvoir aller plus loin.


Comment avez-vous trouvé le niveau de dernier Rallye du Fromager, course à la quelle vous avez terminé troisième?

Le niveau commence à être très haut, il y a de bonnes voitures et de bons pilotes. Nous courons presqu’à armes égales. Il nous reste maintenant les moyens pour arriver en tête.


On vous a vu faire progressivement des podiums. Est-ce que vous êtes aujourd’hui armé pour concurrencer véritablement le champion ivoirien Moriféré Soumaoro?

Oui. Je suis un peu plus armé avec la Subaru Impreza. Mais il me faut encore plus de pièces détachées pour pouvoir le suivre. Il me faut un peu plus de moyens que lui pour véritablement le concurrencer.


Parlant de moyen, est ce que les Subaru peuvent réellement concurrencer les Mutsubishi dans les compétitions locales ?

Oui. Les Subaru peuvent largement les concurrencer, car ils ont les mêmes puissances. Le reste, c’est une question de moyens.


Votre carrière va-t-elle se limiter au plan local ou envisagez-vous courir sur l’échiquier international ?

Je pense courir dans la sous région, si j’ai un bon entrainement et plus de moyens.


Vous visez par exemple quelle compétition ?

Nous sommes partants pour tout rallye, pourvu que nous soyons aptes.


Quelle est la collaboration avec votre père spirituel Nino Zarour qui est aussi votre copilote ?

Il m’a tout appris. A l’époque c’est lui qui prenait toutes les notes du Rallye Côte d’Ivoire Bandama. Il a été copilote d’un ex champion, Patrick Toziac alias le Chinois Vert. C’est lui qui m’a formé au pilotage et au co-pilotage. C’est un monsieur que je reste beaucoup c’est grâce a lui que je suis arrivé là aujourd’hui.


N’êtes-vous pas tenté par une compétition grandeur nature comme le Bandama. Qu’est ce vous pensez de cette compétition qui a disparu du calendrier international ?

J’ai espoir qu’elle reviendra en côte d’Ivoire et bien organisé. Je me souviens encore, quand on était petit, on se mettait au bord des pistes pour voir les grands champions du monde passer.
C’est pour moi un rêve de pouvoir courir un Bandama.




Le site du "Team Bottari Rallye Sport" :
http://bottari-rallye.com/








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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 16:23
1998
12ème =>   2ème Rallye des "6h de Cocody"          *Mitsubishi Starion
4ème =>    17ème Rallye des "3A" d'Adjamé          *Mitsubishi Starion          

2000
5ème =>   1er Challenge Top Chrono                      *Renault 21 Quadra 

2001
1er =>      2ème Challenge Top Chrono                   *Renault 21 Quadra
4ème =>   9ème Rallye de Bouaké                          *Renault 21 Quadra
6ème =>   31ème Rallye du bandama CI                 *Renault 21 Quadra



Vice-Champion Palmarès des pilotes "Championnat National des Rallyes de Côte d'Ivoire 2002-2003 :

2002
2ème =>   15ème Rallye du Fromager Gagnoa            *Mitsubishi Galant VR4
1er =>      2ème Rallye de Figayo Yopougon              *Mitsubishi Galant VR4
2ème =>   classement général du 3ème Challenge Top Chrono *Mitsubishi Galant VR4
1er =>      classement voiture du 3ème Challenge Top Chrono *Mitsubishi Galant VR4

2003
3ème =>   16ème Rallye du Fromager Gagnoa            *Mitsubishi Galant VR4
1er =>      20ème Rallye Asacci Grand Bassam           *Mitsubishi Galant VR4


Vice-Champion Palmarès des pilotes "Championnat National des Rallyes de Côte d'Ivoire 2004-2005 :

2004
3ème =>   21ème Rallye Asacci Grand Bassam             *Mitsubishi Galant VR4
2ème =>   23ème Rallye Boucle du Cacao Abengourou *Mitsubishi Galant VR4

2005
4ème =>   Enduro d'Assinie                                        *Ktm 525 Exc (Moto)
3ème =>   24ème Rallye Boucle du Cacao Abengourou *Mitsubishi Galant VR4
2ème =>   22ème Rallye Asacci Grand Bassam             *Mitsubishi Lancer Evo 6

2006
2ème =>   18ème Rallye du Fromager Gagnoa              *Mitsubishi Lancer Evo 6
2ème =>   23ème Rallye de l'Asacci Assinie                *Mitsubishi Lancer Evo 6
2ème =>   24ème Rallye Boucle du Cacao Abengourou *Mitsubishi Lancer Evo 6
9ème =>   Mini raid Abidjan-Assinie                           *Moto Honda 600 XR
5ème =>   34ème Rallye du Bandama Côte d'Ivoire      *Mitsubishi Lancer Evo 6

2007
2ème =>   24ème Rallye de la Pentecôte Assinie          *Mitsubishi Lancer Evo 6
3ème =>   1er rallye des Lagunes                                *Mitsubishi Lancer Evo 6
 


Vice-Champion Palmarès des pilotes "Championnat National des Rallyes de Côte d'Ivoire 2008 :

2008
2ème =>    2ème rallye des lagunes                             *Mitsubishi Lancer Evo 6
10ème =>   Enduro de Bingerville                                *Moto Yamaha 450 WRF
4ème =>    25ème Rallye de l'Asacci Assinie               *Mitsubishi Lancer Evo 6
2ème =>    20ème Rallye du Fromager Gagnoa             *Mitsubishi Lancer Evo


2009
1er =>     2ème Challenge Top Chrono                          *Mitsubishi Lancer Evo 6
2ème =>  1er Challenge Top Chrono                             *Mitsubishi Lancer Evo 6
8ème =>  Enduro de Gonzagueville                              *Moto Yamaha 450 WRF


*Souvenir souvenir... Top Chrono 2002, Renault 21 Quadra !!!...
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 19:02

La 2e et dernière journée du « Top chrono de Cap Sud » se poursuivait ce dimanche matin, à Abidjan, malgré la pluie. Les coureurs ont pu reprendre le départ, après la journée inaugurale.
Samedi, la paire Pascal Brossier-Nino Zarou avait enlevé l’étape, en en 3’23’’70’’’, sur Mitsubishi évolution 6, ils ont dominé les autres partants...

 

Les deux autres marches du podium ont été respectivement occupées par la paire Kévin Ligonet-Tibout Christian et Soumaoro Moriféré-Philippe Garcia.
Douze coureurs sont inscrits au « Top chrono de Cap Sud ». Notons également que cette course, qui se fait en circuit fermé d'environ 2,5 km, compte pour le championnat national de Rallye en Côte d’Ivoire.


 


*Après l’effort, les récompenses ! Le duo Pascal Brossier-Nino Zarour, vainqueur de la première étape du Top Chrono Cap sud, a consolidé sa position en remportant la compétition organisée par l’Association sportive automobile club de Côte d’Ivoire (ASACCI).

 

Dimanche, l’équipage a reçu le trophée confirmant son sacre suite à une témérité sur le parcours que ni la pluie du week-end, ni la boue encore moins les flaques d’eau n’ont pu affecter. Un parcours de champion en 6 mn 45 s 70 sur une Mitsubishi Evolution 6.

 

Pour un membre de la fédération qui s’est confié à Acturoutes.info, la piste trempée par la pluie ne doit pas constituer un obstacle pour les pilotes. « Bien au contraire, cela amène à vivre différentes situations, à s’y adapter pour mieux anticiper », a-t-il conclu.

 

Arrivé en seconde position, le jeune équipage Kévin Ligonnet-Marie du Fils a eu 8 seconde de moins, soit un temps de 6 mn 53 s 26, grâce à sa Mitsubishi Evo 5 et tient lieu de véritable révélation dans cette course. Car il a su mettre la pression sur les vieux routiers en lice.

 

Quant à Soumaoro Moriféré-Philippe Garcia, champions de Côte d’Ivoire en titre, ils se sont  contentés de 6 mn 57 s 30 avec leur Mitsubishi Evo 7.  




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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 23:47

*Dessin humouristique de Lakoté, trouvé dans Zazou N°1 !.....
MERCI à Laurence Guyomard et Laurence Gérardin.....
http://abidjan-blues.skyrock.com/index.html
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 19:46
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 21:06

<< Ma carrière c'est surtout la mécanique avant le pilotage. je suis venu en Côte d'Ivoire en 1980 pour voir le Bandama et j'y suis resté.
J'ai commencé à travailler chez Abidjan diesel le Patron faisait des Rallyes alors ça a été la préparation et l'entretien de beaucoup de voitures de Rallye à l'époque.
*En 83 j'ai préparé ma 1ère auto une Datsun 140 J moteur 1400 cc préparé avec l'aide de mon professeur Paul Condrier, j'ai pas mal couru avec, après une Datsun 120 Y avec le même moteur "Avion par terre" son surnom.
*Après  j'ai préparé une Toyota Celica excellente Auto, ensuite Toyota toujours mais les fameuses Corolla, j'ai terminé 6ème au générale au Bandama 1989 alors que j'étais 3ème à 500 Km de l'arrivée les pompes électriques ont lâchées à cause du mauvais carburant, plus trois courses trois victoires à la Djibi au 4L Rallye-cross...
*En 1990 je suis parti Chez Citroën Sport pour le programme ZX Grand Raide Grâce à Alain Ambrosino qui m'a fait entrer dans l'équipe comme mécano pendant 3 ans, nous avons tout gagné ou presque, Paris Dakar, Paris le Cap, Paris Pékin pour citer les principaux...
Je suis monté à coté des meilleurs pilotes du monde, Vatanen, Alain Ambrosino, et tous les autres de l'époque, ils m'ont écoeuré car j'ai vue le vrais pilotage...
Il m'a fallu beaucoup de temps pour reprendre un volant car je me sentais un peu ridicule "après".
*En 2005 j'achète la Peugeot 106 Gr.A à Luigi Bottari, je l'ai entièrement révisé et beaucoup fait évolué sans augmenter la puissance ni boîte vitesse, mais bien fiabilisé... 7 participations 7 arrivées toujours dans les 5 et souvent 1èr en 2 roues motrices.
Voilà se que je peux dire en gros sur ma carrière >>.

Amitiés

José...

*Les années Datsun...
<< La Datsun 120 Y au départ d'une spéciale avec Marcel Copeti >>
<< La 120 Y #12, si tu regardes bien, tu verras la TOY Gr.B de Morel #14 >>

*Datsun 140 J...
<< La 140 J est ma 1ère auto que j'ai entièrement monté, préparé ici moteur 1400 cc confection de pièces moteur à l'époque avec l'aide de Paul Condrier de Nice tu as sûrement entendu parlé de lui, il est plus de ce monde malheureusement >>

*Au Rallye de la Pentecôte 1984..., avec C. Roy.

*En 1988 avec une Peugeot 104, au Rallye de Gagnoa...
<< 3 courses en 4L cross, 3 victoires..... en 88 >>


*Les années Célica & Corola en 1988-89.....
<< La Toyota Célica 1.6L 8 soupapes ma dernière auto..... >>

<< En 89 la Corolla de Thiebaut devant Oreille à cassé le moteur à 300 Km de l'arrivée, étant en remorquage il a été percuté à l'arrière et tapé l'avant sur la remorqueuse, l'auto HS, alors Pierre m'a demandé de réparer sa voiture, et il me la prêté pour 3 rallyes et vendu en suite Top à l'époque... >>
" My Toyota is fantastic"..... ma préférée en 89 préparation Bandama, je termine 6ème...
*Les années Citroën Sport
"Paris Dakar, Paris le Cap, Paris Pékin" ...
<< Mon passage chez Citroën Sport 3 ans et demi. J'étais au développement,à tous les essais,tous les Rallyes, même encore aujourd'hui on serais très loin devant tout le monde, en 92 Paris le Cap et Paris Pékin, tu vois le travail... >>

<< Citroën m'a envoyé pendant 1 mois pour monter le moteur plus de 500 CV sur la BX de Jean Luc Pallier, on a gagné la 1ère course, Il a gagné ensuite le Champ. de France et d'Europe... >>

*Retour sur les pistes ivoirienne...

La Peugeot 106 Gr.A en 2005.....
Le Rallye d'Abengourou en 2005...
Le 06.02.2005 à Gonzagueville...

Rallye Asacci 2006...

Rallye de Gagnoa 2008... (il fini 4ème)


Rallye des Lagunes 2008... (il fini 5ème & 1er des deux roues motrices pour le Champ.2008)
<< C'était le Rallye Asacci du 16 et 17 décembre 2008 qui était long  très cassant de l'eau partout de long passage dans la boue avec des parties sablonneuses et des parties très rapides, vraiment éprouvant pour la mécanique il fallait la fiabilité et l'expérience... >>


Au Rallye de Gagnoa 2009..... (il fini 4ème)

*BBRRAAVVOO José pour ta carrière..... et c'est pas fini !...

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 19:05

Trois fois champion de Côte d’Ivoire d’affilée, le pilote Soumaoro Moriféré reste l’homme fort du rallye ivoirien, en ce début de saison. Vainqueur sur le Top chrono de Gonzagueville (Abidjan), début mars, il a surclassé ses adversaires au rallye de Gagnoa. Trois semaines seulement après. Acturoutes a rencontré cet homme qui a pour co-pilote Philippe Garcia. En exclusivité. Il révèle son secret…

 

Où et comment avez-vous fait vos premiers pas dans le sport mécanique?

J’ai commencé par la moto. Si mes souvenirs sont bons, ma première compétition c’est 1988-1989. C’était l’Enduro de Dabou. J’ai passé toute mon enfance du côté de San-Pédro (Sud-ouest), à faire de la moto dans la forêt de Tai. C’est à partir de là que tout a commencé. Après, avec les fréquentations que j’avais, des amis qui étaient déjà dans le milieu, je faisais de l’assistance. On a commencé la moto jusqu’au Rallye de Tunisie. On a raccroché par la suite la moto pour passer à l’automobile.

 

Y a-t-il une préparation particulière avant chaque compétition ?

Oui. Tout engin en sport mécanique a besoin d’une révision. Ce n’est pas comme la voiture de tous les jours où on attend 1000 Km pour le faire. Parce qu’il subit des chocs pendant chaque compétition. Après chaque compétition, on recommence à zéro. C’est tout démonter de A à Z sauf le moteur qui reste dans son compartiment. Sinon, tout ce qui est train avant, train arrière, suspension, direction, pneumatique, roulement, tout ça, c’est à contrôler avant la prochaine.

 

Et la préparation du pilote lui-même ?

Comme je viens de le dire, compte tenu du fait que j’ai commencé par la moto, j’y reste. Il y a mon fils qui fait des compétitions de moto, en ce moment. Il a neuf ans et demi. De temps en temps, on va rouler ensemble. Ça me fait de la préparation physique. J’essaye de le mettre sur mes traces. La moto est plus physique que la voiture. Donc, si tous les week-ends, on va tourner, ça fait un peu de condition physique

 

Comment fonctionne votre encadrement technique ?

Pour l’instant, on n’a pas un encadrement à 100%. Parce que je suis mécanicien de formation. C’est moi-même qui fais toutes mes réparations, toutes mes révisions. Peut-être, c’est aussi ça qui fait ma force. Je démonte. Je vois. Je remplace les pièces à remplacer. Je ne joue pas d’économie dessus. Quand on voit qu’il y a quelque chose qui ne va pas, on essaye tout de suite de trouver la solution.

 

Le sport mécanique nourrit-il son homme ?

Non. Aujourd’hui, en Côte d’Ivoire, le sport mécanique proprement dit, ne nourrit personne. On le pratique par passion. C’est notre hobby.

On arrive à participer à différents rallyes, aujourd’hui parce qu’on a des partenaires qui sont nos sponsors. Ce sont ces personnes là qui nous permettent de pouvoir faire renaître ce sport. Les concessionnaires ne sont pas encore entrés là dedans à 100%.

 

Vous avez été vainqueur du Top Chrono de Gonzagueville et aujourd’hui du Rallye de Gagnoa. Avez-vous un secret particulier ?

Il n’y a pas de secret. Il faut tout simplement être sérieux dans ce qu’on fait ; même si c’est un sport, même si on dit que ça ne nourrit pas son homme. Quand on aime quelque chose, on essaye de le préparer correctement et d’avoir des partenaires sérieux qui vous suivent comme c’est mon cas.

Quand ils sont derrière, tu es serein quoi ! Hormis cela, je veux dire qu’à chaque départ, mon co-pilote Philippe Garcia et moi sommes des êtres humains. On a toujours ce petit côté stress qui est là. On essaye de le contenir avec l’expérience et de rouler.

 

Envisagez-vous faire des compétitions hors de la Côte d’Ivoire ?

Ça, c’est l’ambition de tout athlète qu’essayer de représenter dignement, un jour, son pays au-delà des frontières. Mais aujourd’hui, on n’a pas les moyens. On attend que le ministère et notre fédération se décident à nous donner un coup de pouce à la vue des résultats qu’on a fait ces trois dernières années. Ça fait trois ans de suite qu’on est champion de Côte d’Ivoire. On part pour la 4ème saison. On espère finir sur le podium parmi les trois premiers ; parce que les autres ne dorment pas non plus. Par rapport à ces résultats, c’est au ministère, aux responsables des sports et à la fédération de nous filer un coup de main pour qu’on parte.

 

Vos projets ?

Essayer de sortir du pays pour aller faire un rallye qui, je dirai, est plus facile pour nous côté déplacement mais qui est coûteux. C’est un rallye en France qui s’appelle le Rallye Terre de Car Gabelle. A l’inscription, ils sont déjà cent cinquante équipages au départ. En réalité, ils sont plus de deux cent demandeurs. Mais, ils ne prennent que cent cinquante. C’est une course où toutes les nations sont représentées. On aimerait s’y essayer.


 


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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 21:03


C'est précisément en participant à des épreuves difficiles, qui empruntaient davantage des pistes que des routes que vint l'idée de la DS << courte >>. Bob Neyret se souvient qu'en franchissant les bosses en faisant cabrer l'avant pour qu'il ne s'écrase pas à la réception. C'est l'arrière de la voiture qui touchait. Par ailleurs, en certains endroits, l'encombrement de la berline était aussi un handicap. D'où l'idée de cette DS racourcie. Certes, Ricou, Agent de la marque à Chambéry, avait déjà construit une barquette sur la base de la DS, mais c'est Bob Neyret qui s'attela à la construction d'un proto raccourci, pour gagner à la fois en comportement et en poids :
<< Certes, cette première auto n'était peut-être pas très réussie du point de vue esthétique !... 
Mais quest-ce qu'elle marchait bien avec son compresseur !... >>
L'auto, construite par Neyret, fut engagée à la Coupe des Alpes au nom du constructeur.
Suite à un accident, Citroën reconstruisit la voiture, mais en lui donnant davantage d'allure, et c'est ainsi que les fameux Protos entamèrent une belle carrière. Comme toujours dans ce genre de réalisations, les évolutions étaient constantes, et plusieurs protos durent fabriqués, l'un d'entre eux adopta même le moteur Maserati de la SM.
Plus tard, celle-ci aura aussi ses versions prototype.






*Le tableau de bord est strictement celui de série, ainssi que le volant. On remarque la commande, coudée, de l'essuis-glace/lave- glace. Les sièges sont aussi ceux de série : pullman, mais sans aucun maintien latéral...

*Peu de modifications sur le tableau de bord, où l'on remarque les interrupteurs des projecteurs additionnels et ceux des pompes électriques. Cendrier et allume-cigare sont toujours là !...

*L'imposant filtre à air pour affronter les conditions difficiles sur les routes en terre et les pistes. Sous le capot, ce n'est certes pas la sobriété, mais l'efficacité est là !...

1.*Tout l'avantage de la DS réside dans sa suspension hydrolique.
2.*Ce collecteur d'échappement << spagetti >> a été fabriqué spécialement à l'époque pour le proto. Il cache presque totalement le moteur 4 cyl. de 2475 cm3 qui développe 180~190 ch.

*Pour un concours d'élégence, c'est raté. En revanche, sur la piste, c'est encore incroyablement efficace... << Le crapaud mais sans les pattes arrière >> ; sous cet angle, la voiture à une drole d'allure mais garde tout de même le style maison de Citroën. Contrairement au premier proto construit par Bob Neyret, en 1968. Avec les jantes en résine de la SM, la DS proto gagnait 10 kg pour roue !...


*Mis à part les passages de roue, la partie avant n'est pas modifiée. On remarque les fameuses bavettes pour affronter les flaques et les gués, ainsi que les grilles de protection des projecteurs principaux.

 *L'absence total de porte-à-faux arrière est un gros atout en terme de maniabilité.

*Avec un empattement passant de 3,12 m à 2,58 m, le proto gagnait beaucoup plus d'agilité et d'aisance sur les parcours tortueux des rallyes raids.

*Badgée de tous les côtés, la voiture porte tous les sponsors de l'époque.
Toujours présents aujourd'hui, Total et Michelin ont accompagné, avec Citroën, la longue carrière de Bob Neyret en rallye.


Au Rallye du Bandama :

En Côte d'Ivoire c'est dans cette dernière configuration que la voiture a été présentée.
**Pour l'occasion (les photos), les autocollants << Café de Côte d'Ivoire >> ont été refaits d'après des photos de l'époque. La publicité extra-sportive sur les autos était très rare, mais pour ce déplacement lointain en Afrique, Citroën y avait eu recours.
Pendant longtemps Neyret et son inséparable copilote Terramorsi ont été en tête : << Cette année-là, aucune voiture n'avait terminé ce Bandama !...
Nous étions une des trois autos à avoir pointé au dernier contrôle. La piste était impraticable, avec des arbres couchés en travers... C'était tout au nord de la Côte d'ivoire, et beaucoup d'équipages n'étaient guère rassurés. Avec << Terra >>, on en avait vu d'autres, se souvient encore Bob.



Caractéristiques Techniques :

=> Carrosserie : plateforme DS raccourcie de 52 cm. Toit et capots en aluminium, ailes AR en polyester. 
Longeur : 4,25 m, Largeur : 1,90 m, Hauteur : 1,37 m, Poid : 1120 Kg.

=> Moteur : 4 cylindres en ligne, 2475 cm3 (96x85,5 mm), deux carbus Weber double-corps 48 IDA,
190 ch à 6000 tr/mn, arbre à cames latéral, refroidissement par eau. Echappement spécifique.

=> Transmission : traction avant. Embreyage monodisque à sec. Boite mécanique 4 vitesses.

=> Suspension : 4 roues indépendantes. Bras superposés avec pivot dans l'axe des roues à l'avant, bras tirés à l'arrière. Barres antiroulis avant et arrière. Suspension hydropneumatique à hauteur constante.

=> Freins : quatre freins à disques, inboard à l'avant, assistance hydraulique haute pression.

=> Vitesse maximale : plus de 200 Km/h 



 

                  

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 20:47
               Citroën SM "Rallye Bandama" 1973

Marlène Cotton
(une femme incroyable ! Elle connaissait tellement bien Citroën et le millieu de la compétition qu'elle s'imposa logiquement à la direction du service compétition après le décès de son mari René Cotton en juillet 1971.
Sa compétence, sa gentillesse, sa rigueur professionnelle en fit une personne respectée des pilotes et autres directeurs d'écuries.
La SM était une auto qui l'impressionnait. Elle reste convaincue que sans la crise énergétique, la carrière de cette voiture aurait pu se prolonger jusqu'en 1975 avec une marge de progression technique non négligeable...)


E
n 1973, Marlène Cotton n'engage la SM que dans un seul rallye, l'un des plus difficiles au Monde, le Bandama de Côte d'Ivoire avec ses 3890 Km.
Soixante-treize voitures au départ, neuf à l'arrivée et dans quel état.....
Deux protos Groupe 5 sont engagés pour Guy Verrier (futur directeur du service compétition) et Umbritch et les inséparables Neyret-Terramorsi.
Ils termineront 5ème et 6ème du général, ce qui représente un exploit véritable.

Les ingénieurs avaient défini une position de suspension dite "intermédiaire haute" pour les rallyes cassants comme le Maroc ou l'Afrique et la SM roulait toujours avec ce réglage, ce qui évitait les plantages dans les ornières et rendait la conduite plus confortable et les réceptions moins percutantes sur les sauts.
Le corollaire était une contrainte plus sévère infligée aux suspensions et l'obligation de tarer les sphères plus fermes.
Les transmissions étaient également renforcées. Ce qui n'empêchait pas les casses à répétition.
Durant sa courte carrière en rallye, ce fut vraiment le mal endémique de la SM...



L'habitacle de la "Camionnette".....
Que reste-t-il de l'intérieur cossu de la SM ?
*Le volant (vaguement...)
*Le pommeau de levier de vitesses et le cadran ovale d'alerte de circuit hydraulique.
*Les compteurs Jaeger ronds sont montés sur une tôle noir mat.
*Pour alléger la voiture de 210 kg, les ingénieurs ont rogné sur tout.
*Le bruit est épouvantable dans l'habitacle (échappement libre...)
*La position de conduite difficile (surtout pour un géant comme Waldegaard).
*La chaleur intenable.
Une douceur.....
    
Le MONSTRE.....

L’original - Deux prototypes SM à moteur Maserati participèrent au Bandama de Côte d’Ivoire en 1973, rallye long de 4.000 km dont 3.572 de pistes répartis en 7 étapes. 
Malgré des ennuis électriques à répétition, les deux SM terminent l’épreuve respectivement aux 5ème et 6ème places.
Dans sa configuration de base le moteur Maserati était un 6 cylindres en V à 90 ° de 2.670 cm3 développant 178 ch à 5.500 tr/mn permettant à la SM d’atteindre les 230 km/h.


SM Groupe 5 de 1973 :

*V6 Masérati 2990 cc
*250 ch Din à 7000 tr/mn
*Alimentation par 3 carburateurs Weber 38
*Boîte 5 rapports
*Echappement doublé/allégé
*Carrosserie aluminium/polyester
*Vitrages plexiglas
*Longeur: 4,35 m
*Largeur: 1,85 m
*Poids: 1 200 kg
*Vitesse: entre 180 et 230 Km/h (selon rapport de pont)



La miniature – Réduit par Ixo, le proto piloté par Verrier, séduit par l’originalité de ses lignes et de ses formes de camionnette. En effet la ligne de caisse et celle du pavillon, ont été (un peu trop) relevées par rapport à celles du coupé. L’ensemble est malgré tout assez bien reproduit dans une jolie livrée bleu électrique, avec un avant aux optiques protégées derrière un grillage et au capot sanglé. Pourquoi l’avoir, en plus affublé de fausses poignées caoutchoutées noires qui n’apparaissent pas sur les photos prises lors du fameux Bandama de 1973 ? Les roues en résine de chez Michelin sont bien dessinées et aucun sticker ne semble manquer. L’arrière bénéficie de la reproduction de grille placée protégeant la lunette inférieure et supportant la plaque de rallye alors que celle-ci se trouvait entre lunette et grille sur la vraie. La lunette supérieure permet de voir une (seconde ?) roue de secours placée derrière les sièges, au milieu d’un habitacle entièrement noir. Le soubassement est peu détaillé mais arbore les doubles sorties d’échappement « chromées ». La miniature roule bien.




=> Vous pouvez consulter mon article sur le 5ème Rallye du Bandama de 1973 :
http://historiquerallyebandama.over-blog.com/categorie-10710783.html



              
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 22:05


L’édition 2009, partie de Tasset le jeudi 26 mars, est arrivée le dimanche 29 au Lac Rose. L’équipage Thibault Sans-Alain Florentin, vainqueur de la dernière édition, a remporté la catégorie proto. Thierry de la Vergne en catégorie 4x4 et Shariff Joher en catégorie moto
signent leur nom au palmarès de ce rallye.

Après l’annulation du Dakar 2008 pour raison d’insécurité en Mauritanie, les pilotes sénégalais, engagés sur le championnat national de rallye terre, se sont contentés de 4 jours de rallye avec le retour du "Tour du Sénégal" au programme.

1500 km à parcourir entre Dakar, Saint Louis et Kaolack avant de boucler ce périple à la place de l’Indépendance le 29 mars. Le départ de ce marathon était prévu le jeudi 26 mars à 9 heures et était couru que sur terre, contrairement aux précédentes éditons dont la dernière remonte à une vingtaine d’années...


*Émaillé par quelques chutes, casses et accidents, ce rallye de 4 jours sur 1 100 kilomètres a enregistré pour la première fois la participation des motos et quads. « La participation massive des motos et quads a fait du bien à notre caravane. Dans l’ensemble le bilan est satisfaisant. Ce qui est de bon augure pour les prochains rallyes. Car on va se pencher vers des rallyes auto- moto » commente le directeur des courses Jean Marc Derneville.

Ce parcours très technique, mais moins difficile que celui de l’année dernière sera à l’avantage du motard Shariff Joher qui a retrouvé le guidon il y a seulement 3 mois.

Tandis que l’équipage auto constitué par Thibaut Sans et Alain Florentin réusit la passe de deux en s’adugeant la plus haute marche du podium. « C’est une très belle victoire ! On a préparé la voiture depuis quatre mois. Cela a été beaucoup de boulot. C’est dommage qu’il n’y a pas eu Roro Filfili, il manquait de la concurrence. Je sais qu’il y a au moins une trentaine de véhicules mais c’est un peu timide. Il faut qu’il ait de la concurrence. On est en pleine crise, mais il faut que tout le monde vienne » lance le vainqueur qui a misé entre autres sur la navigation dosée d’une excellente connaissance des pistes de l’intérieur.



La deuxième épreuve de la saison automobile des rallyes Terre dénommé « Tour du Sénégal » sur 1500 km. Sur seize équipages au départ, seulement sept voitures ont rallié l’arrivée.

La palme d’or dans la catégorie « Proto » est revenu à l’équipage n°13 composé de Thibaut Sans et d’Alain Florentin et dans la catégorie « 4x4 » à l’équipage n°30 composé de Kamil Rahal et Micky Jovasevic.

« C’était un rallye difficile à tous les niveaux. Il fallait faire de la bonne navigation pour déjouer les pièges du parcours et rester dans les délais. Les pistes étaient rapides et il y a eu beaucoup de sable. C’était magnifique de remporter ce tour du Sénégal » a constaté le vainqueur.



 

Résultats

Autos
1er Thibault Sans (Buggy Proto)- Alain Florentin
Philippe Porcheron- Jeanne Malouf (Buggy Proto)
Thierry de la Vergne et Marième Niang (vainqueur 4X4)

Motos
1er Karim Joher (Yamaha)
Micky Jovasevic (KTM)
Iba Léon Ndiaye (KTM)



Essais du Buggy PROTO au Lac Rose
envoyé par mistiksan

Pilote :          Thibaud SANS
Copilote :      Alain FLORENTIN
Voiture :       BUGGY PROTO moteur BMW M5 3.6 litres - boites SADEV 6 avec blocage de différentiel
Préparation : Michel GAMBILLON

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