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Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

#La Côte d'Ivoire, une Terre de Rallye, berceau du Rallye du Bandama, le Rallye de l'impossible.....

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 02:39
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Candidat à la Présidence de la Fédération Ivoirienne de Sport Automobile et Motocyclette (FISAM), Nino Zarour Nizare a rencontré le week-end dernier, les Présidents et autres responsables des Clubs de Motocyclette (Mob) et de Moto à Yamoussoukro. Face à cette catégorie d’électeurs (ils sont les plus nombreux), il a déroulé ses projets et ses ambitions pour la nouvelle FISAM. Aussi a-t-il éclairé la lanterne de ses interlocuteurs sur la validité et les motivations de sa candidature.

 

 

Comment le vrombissement du rallye vous a t-il séduit, jusqu’à ce que vous soyez aujourd’hui candidat pour à la présidence de la FISAM ?

J’ai grandi à Bouaké, j’y ai fait toute mon enfance, toute ma scolarité. C’est seulement depuis 1995 que je me suis installé à Abidjan. Je suis entré dans le milieu du rallye tout petit. On finissait vite les cours pour aller voir passer les équipages du Rallye Côte d’Ivoire Bandama de la grande époque, qui faisait près de 5 à 6 000 Km et passait à Bouaké. A la fin des années 70, alors que je venais tout juste de sortir de l’adolescence, j’ai fais de l’assistance. J’ai eu la chance d’avoir un grand frère qui était concessionnaire de Datsun et Nissan à Bouaké. Voici comment j’ai commencé à faire de l’assistance aux équipages avec nos véhicules. Ainsi, je suis rentré activement dans le sport mécanique. Et puis progressivement, j’ai commencé à compétir à partir de 1983. J’ai fais depuis ce temps plusieurs courses. J’ai même gagné le championnat national avec Assef. J’ai également travaillé avec Patrick Toziac, aujourd’hui au Gabon et bien connu dans le milieu du rallye ivoirien.

 

Vous n’avez été qu’assistant alors ?

Non. J’ai tout fais au Rallye. Après l’assistance, j’ai été copilote, pilote, contrôleur, responsable de la logistique de rallye, président de Club et aujourd’hui Directeur de course de presque toutes les compétitions organisée en Côte d’Ivoire. Je me suis retiré un moment pour des priorités professionnelles, puis en 2003, j’ai été rappelé par mon ami Patrick Namé qui est maintenant le président de l’Association Automobile Club de Côte d’Ivoire (ASACCI), pour être le copilote de Luigi Bottari en 2003. De 2004 à 2007, j’ai été président de l’ASACCI, après Jean-Louis Garçonnet. J’ai donc eu au moins une fois une licence de pilote délivrée par la FISAM.

 

Il se raconte que vous n’êtes pas apte pour postuler à la Présidence de la FISAM à cause de votre nationalité. Est-ce que votre candidature est-elle valide ?

Ma candidature ne souffre d’aucune irrégularité. J’ai fais un choix depuis longtemps d’être ivoirien, c'est-à-dire, bien avant même que je n’ai eu l’idée de briguer la présidence de la Fédération. A ce jour, je n’ai d’autres papiers que ceux de ma nationalité ivoirienne. Ceux qui empruntent ce raccourci sont à cours d’arguments et n’ont rien à proposer aux Sports mécaniques.

 

Que promettez-vous aux acteurs de la Mob et de la Moto ? Quelle sera la place des deux roues dans la nouvelle FISAM que vous voulez mettre en place ?

Je suis candidat parce que je veux que les choses évoluent positivement. Le poste de président n’est pas le plus important pour moi, c’est plutôt la bonne marche de notre discipline à tous qui m’intéresse. D’ailleurs, si je ne suis pas élu, je suis prêt à servir comme je l’ai toujours fais pour l’intérêt supérieur du rallye en particulier et des sports mécaniques en général. Je suis même prêt à faire un contrôle pour une course de Mobylette ou de Moto pour montrer ma disponibilité dans ce sport et mon envie de le voir retrouver son lustre d’antan. Nous comptons aider les deux roues à s’organiser, à se prendre en charge, à monter des dossiers de demande de sponsoring et à les orienter vers nos partenaires traditionnels.

 

Les sports mécaniques, surtout le Rallye nécessite de gros moyens pour l’organisation des courses. Comment comptez-vous y prendre financièrement pour réussir ?

Au niveau africain et même mondial, nous avons des connexions pour remettre le Rallye sur les rails. Au niveau technique, nous avons les Hommes qu’il faut pour faire redémarrer les sports mécaniques. Il faut cependant la volonté politique au niveau de l’Etat pour nous épauler. L’autre bataille des sponsors, nous allons la mener. Pour cela, il nous faudra d’abord gagner la confiance de nos partenaires. Dès que nous allons montrer notre sérieux et notre capacité à bien organiser les choses, comme nous savons le faire à l’ASACCI, les sponsors vont revenir.

 

Après plusieurs années au service ce cette discipline, et vue la léthargie dans laquelle elle se retrouve aujourd’hui, avez-vous encore la passion pour remettre le Rallye ivoirien sur les rails ?

Honnêtement, c’est parce que je suis toujours un passionné de ce sport-là que je refuse de le voir mourir. Ça me fais mal de savoir qu’on a la possibilité de bien faire les choses, tant à la Motocyclette, à la Moto qu’à l’Automobile et qu’on veule nous empêcher d’être candidat. Mais nous n’allons pas nous laisser intimider et laisser mourir une fois encore le rallye ivoirien, notre rallye. Ça fait plus de 30 que je suis au service de cette discipline. Ma passion pour le Rallye m’a toujours emmené à travailler pour son développement. Raison pour laquelle je ne peux pas rester inactif. J’ai été certes déçu de la façon dont la fédération est gérée ces dernières années, et de la disparition du Rallye Côte d’Ivoire Bandama du calendrier Internationale, mais je n’ai jamais rechigné à la tâche, bien que j’ai parfois eu l’envie de tout arrêter. Mais, il fallait que je relève le défi avec le soutien de l’ASACCI et que je continue de faire mes preuves au plus haut niveau. D’une seule voiture d’usine en 2004, nous avons réussi à accroitre le nombre de véhicules importés dans nos compétitions nationales. Sur un départ de 18 équipages nous avons aujourd’hui 14 ou 15 voitures d’usine. Vous savez bien que ces engins coûtent très chers. C’est pour vous montrer notre implication dans l’évolution du Rallye en Côte d’Ivoire. Au nom donc de tous ces pilotes qui sont des amis et qui investissent autant d’argent pour se faire plaisir, je n’ai pas le droit de jeter l’éponge. Mais plutôt de me battre afin qu’ils vivent mieux leur passion. Je suis aujourd’hui la locomotive des sports mécaniques en Côte d’Ivoire. Je n’ai plus le droit de freiner, sinon le train va dérailler.

 

Depuis longtemps, les deux roues manifestent leur envie d’avoir leur autonomie. Est-vous prêt à accéder à leur demande s’ils la réitèrent au cas où vous êtes élu ?

La Mob et la Moto ont pour moi leur destin en main. Leurs responsables respectifs ont le dernier mot pour faire la différence. Ils sont majoritaires à la FISAM. S’ils veulent leur autonomie après l’Assemblée Générale Elective, je n’y verrai aucun inconvénient. J’estime qu’ils sont assez nombreux et matures pour être indépendants. Je suis donc disposé à accepter leur éventuel désir de créer leur propre fédération. Sur le plan légal, il n’y a d’ailleurs pas d’incompatibilité, étant donné qu’au plan mondial, il existe de façon distincte la Fédération Internationale de Moto (FIM) et la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). Par ailleurs, s’ils se sentent bien avec les Automobiles, il n’y aura aucun problème, nous resterons ensemble. Je demanderai qu’il propose leur propre représentant au sein du Comité directeur et je veillerai à ce que la gestion des fonds et aides alloués au Mob et à la Moto soient gérés par eux-mêmes. Aussi, promettons-nous de les soutenir dans leurs activités, en usant de notre relationnel, au cas où ils décidaient de quitter la FISAM, si nous sommes élus. Ma parole donnée est une signature. Dès que je m’engage, je tiens parole.

 

Une adresse aux électeurs ?

Si nous avons la volonté, nous allons y arriver ensemble. Je suis prêt à mettre les Hommes qu’il faut à la place qu’il faut pour bien travailler et avancer. Chacun de vous a un rôle important à jouer dans la reconstruction de cette famille des Sports mécaniques. Que chacun des acteurs apporte sa pierre à l’édifice. La première des choses à faire, sera de ramener l’unité dans la famille et de toujours cultiver l’esprit d’union. C’est un pari fou que nous avons pris, compte tenu du chantier colossal qui nous attend. Moi, je suis déjà au bout du canon. Mais je sais compter sur la capacité de chacun des dirigeants et responsables de clubs pour arriver à assoir quelque chose de solide. Surtout, nous battre pour ramener le Rallye Côte d’Ivoire Bandama au championnat d’Afrique et pourquoi pas au calendrier des compétitions mondiales d’où il a disparu depuis belle lurette par la faute de personnes dont nous doutons de la passion pour ce sport.

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Published by ASSINIE - dans Auto-Portrait
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