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Patrick Servant / Brion 

Rallye du Bandama 1992...

 

 

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 22:01
Rêve mais pas réalité !!!...

Rêve mais pas réalité !!!...

Championnat d'Afrique des Rallyes :

 

Ça chauffe au pays...
 

Gary Chaynes (Double champion de Côte d'Ivoire) : «Le ministère des Sports nous a abandonnés » - «C'est dommage pour la Côte d'Ivoire... » - «Nous sommes déçus »

Perte de son titre continental, championnat national de Côte d'Ivoire, promesses non tenues par les autorités en charge des Sports..., sont, entre autres sujets, que Gary Chaynes, champion d'Afrique des rallyes Terre 2014 et double champion de Côte d'Ivoire (2013 et 2014), aborde dans cet entretien qu'il nous a accordé.

 

Peut-on savoir les raisons pour lesquelles le champion d'Afrique des rallyes 2014 que vous êtes, ne participe pas, cette année 2015, à cette compétition continentale ?

Les raisons sont connues de tout le monde. Par manque de budget, nous ne prenons pas part aux compétitions comptant pour le championnat d'Afrique cette année. Normalement, nous devrions être accompagnés par le ministère des Sports qui n'a pas tenu ses promesses. Pourtant, nous avons commencé le Bandama avec nos frères en Côte d'Ivoire. Nous avions pensé continuer sur cet élan, en allant en Afrique du Sud pour la poursuite de la compétition, mais le sort en a voulu autrement. Il n'y a rien eu. Du coup, nous sommes restés au pays et avons vu notre titre s'envoler.

 

De quelles promesses parlez-vous ?
Déjà, l'année dernière, pendant que nous participions au championnat national, l'ex-ministre de la Promotion de la jeunesse, des Sports et Loisirs, Alain Michel Lobognon, nous avait fait la promesse, au nom de l'Etat de Côte d'Ivoire et en son nom propre, de nous accompagner en s'occupant du budget de participation aux championnats d'Afrique et du monde. Malheureusement, nous n'avons rien vu de ces promesses là. C'est en vain que nous avons cru et attendu jusqu'au bout.

 

L'administration étant une continuité, avez-vous pris attache avec le nouveau ministre, François Amichia, pour essayer de trouver une solution à cette situation ?

Nous n'avons pas encore pris attache avec l'actuel ministre des Sports. Mais, pour cette année, il faut signaler qu'il est déjà tard, pour nous, de participer au championnat d'Afrique. Il faudrait que nous travaillions sur le dossier pour l'année prochaine. Mais avant, j'espère pouvoir avoir une rencontre avec le ministre des Sports et Loisirs, Amichia François. Sinon, c'est dommage pour la Côte d'Ivoire de perdre un titre déjà acquis.

 

Comment vivez-vous la perte de votre trophée ?
Nous sommes déçus. Au-delà de notre personne, il y a aussi toutes les personnes qui nous ont soutenus, non sans oublier mon sponsor également. Lui est très déçu de savoir que, hormis son aide, aucune autre structure ne peut nous prêter main forte.

 

Que comptez-vous faire pour éviter que pareille déconvenue ne se produise à l'avenir ?
Notre message va s'adresser à la tutelle. Nous espérons, tout simplement, que les nouvelles autorités, à la longue, vont nous donner un coup de main. Parce que nous avons été un peu délaissés. Même au Bandama, cette année, aucun étranger du championnat d'Afrique n'a pris le départ de notre rallye. Je pense que cela est la faute au ministère des Sports qui nous a abandonnés. La Fédération ivoirienne de sport-auto, étant seule, ne pouvait à elle seule, mobiliser autant de fonds vu qu'elle a un problème de budget. La seule personne que nous pouvons remercier pour le Bandama, c'est le ministre du Tourisme, Roger Kacou, qui avait daigné faire le déplacement. Alors que son homologue des Sports n' y était pas, je ne sais pour quelle raison.

 

Avez-vous l'impression aujourd'hui que le rallye ivoirien est orphelin ?
Depuis le décès du père-fondateur de la nation, Houphouët-Boigny, qui adorait cette discipline, puisqu'il y mettait les moyens, il n'y a plus eu de véritables passionnés. Nous avons donc été délaissés depuis lors.

 

Malgré cette situation, vous participez toujours au championnat national ?...
Oui, je participe au championnat national de Côte d'Ivoire grâce à l'appui de mes sponsors et partenaires. Le coût est moins élevé en Côte d'Ivoire qu'au championnat africain, qui suppose le billet d'avion, le transport du véhicule etc. Au championnat d'Afrique, c'est un budget assez colossal pour moi. Et je ne peux, tout seul, faire face à cela, alors qu'en championnat national, le budget est beaucoup plus abordable.

 

Comment entrevoyez-vous le rallye du N'Zi, qui va se dérouler les 11, 12, 13 août 2015 ?
Nous le préparons comme toutes les autres compétitions, même si nous sommes en tête présentement du championnat national. Nous prendrons du plaisir dans le pilotage. Nous continuons de nous entraîner pour, éventuellement, repartir à la conquête du championnat d'Afrique l'année prochaine. Les sponsors sont les bienvenus pour nous aider dans cette reconquête.

 

Depuis quelques années, vous dominez le rallye ivoirien. Pensez-vous avoir un véritable adversaire capable de vous évincer sur l'échiquier national?
Bien sûr, nous avons des adversaires. Le problème, c'est qu'ils ne sont pas nombreux. Il y a Frédéric Nobou et Tino Abondio, qui ont acheté de nouvelles voitures capables de nous concurrencer. Marc Moulinier et Soumahoro Moriféré sont aussi deux pilotes chevronnés capables de jouer les premiers rôles en Côte d'Ivoire. Mais mon objectif, c'est d'aller défendre les couleurs ivoiriens à l'étranger. Localement, je prend ça comme un entraînement.

 

Que pensez-vous de la gestion de la fédération par le président Alain Ambrosino ?
Je pense qu'Alain Ambrosino a une bonne gestion de la fédération. Maintenant, avec le budget assez restreint dont il dispose, il ne peut que faire avec. Il a même réussi, en quelques années, à améliorer l'organisation lors des compétitions ivoiriennes.

 

 

*Texte : L'Infodrome.com

Gary Chaynes (Double Champion de Côte d'Ivoire)...
Gary Chaynes (Double Champion de Côte d'Ivoire)...

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Published by ASSINIE - dans Auto-Portrait
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